Unique réseau féminin de Business Angels en France et 1er réseau féminin en Europe

Portrait d'une Business Angel : Lucie

Je suis ingénieure de formation et j'ai un parcours de presque 20 ans dans le management de projet dans les énergies industrielles.

Depuis 2 ans, je suis investisseuse et fière de l’être. Je fais également partie du conseil d’administration de FBA depuis quelques mois !

Business Angel, c’est arrivé comment ?

J’avais envie de découvrir le milieu des entrepreneurs, puis j’ai eu une discussion avec une investisseuse. Et il faut avouer qu’être Business Angel c’est être entrepreneur par procuration.

Au sein de Femmes Business Angels, j’y ai trouvé un esprit de sororité qui m’a permis d’appréhender cette expérience en toute confiance et d’apprendre au contact de chacune des membres.

Quels sont vos critères d’investissement ?

  • L’équipe,
  • un produit disruptif qui apporte un impact positif pour l’économie de demain,
  • un Business model auquel je crois,
  • et une aventure (et une prise de risque !) à laquelle j’ai envie de prendre part.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marqué ?

Un projet dans le secteur agroalimentaire (de la pâtisserie à base de légumes), porté par 2 jeunes filles qui se lancent à la sortie de leurs études (parcours complètement différent de mon parcours de salariée), qui ont su très rapidement s’entourer des bonnes personnes pour faire évoluer leur business.

Malgré le contexte sanitaire et différents aléas au cours des premiers mois de leur parcours, elles ont fait preuve d’une grande agilité et d’une grande résilience dans leur stratégie de développement. C’est passionnant de vivre ces moments partagés.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Osez ! C’est tellement inspirant. C’est une grande source de découvertes, un moyen de participer à l’économie de demain et de belles rencontres. 

C’est un investissement financier mais également un investissement personnel dont je peux vous garantir un très bon retour sur investissement !

Une phrase inspirante ?

Tout est possible ! Faites le 1er pas et vous serez ensuite emportée.

Portrait d'une Business Angel : Monique-Emmanuelle

Je suis restée plus de 25 ans chez Accenture, entreprise de services numériques, où j’ai dirigé de grands programmes de transformation IT. J’ai en particulier accompagné, lors des ouvertures de marché des télécoms (Cegetel devenu SFR) et de l’énergie (création de RTE et Gaz de France devenu Engie), la naissance d’entreprises devenues grandes. Suite au Covid, j’ai fait partie, en début d’année du mouvement de la « Grande Démission » en disant adieu au salariat dans des multinationales. Je suis actuellement à la recherche d’encore plus d’impact et de sens dans mes activités.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

En 2016, j’ai eu envie de découvrir le monde des start-ups, moi qui ne connaissais que les grandes entreprises du CAC 40. Je n’avais personne dans mon entourage proche qui était déjà Business Angel, alors, j’ai fait le tour des réunions mensuelles des réseaux parisiens, j’étais enthousiaste sur les pitchs des jeunes pousses mais un peu inquiète de ne pas me sentir en adéquation avec la population des BAs présents à ces réunions : des hommes, anciens dirigeants d’entreprise à la retraite….

Et puis, j’ai fait une première réunion chez FBA, avec un accueil très chaleureux et me voilà réalisant mon premier investissement et embarquée dans cette extraordinaire aventure !

Quels sont vos critères d’investissement ?

En tout premier lieu l’équipe : j’attache beaucoup d’importance à la complémentarité des personnes qui composent l’équipe. Je suis donc très attirée par des équipes dirigeantes mixtes et lors de l’instruction, je vérifie la capacité d’écoute des personnes.

Puis, le critère suivant est la raison d’être de la start-up, je recherche dorénavant à investir uniquement dans des entreprises à impact environnemental et sociétal.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marqué ?

J’ai maintenant un portefeuille de 7 start-ups. Chaque investissement m’a marqué, ils sont tous très différents et c’est aussi cela qui est intéressant.

Je pourrais vous parler de mon premier investissement, j’y croyais à fond mais finalement la concurrence a vite rattrapé la belle idée et l’équipe n’a pas réussi à faire la différence.  Il vaut mieux donc vous parler d’une fintech, pour laquelle j’ai fait comme plusieurs FBA, une belle sortie après seulement 3 ans d’investissement.

Mon investissement de cœur actuel est sans hésiter VUF bikes, les vélos cargos triporteurs électriques qui répondent à la problématique de livraison du dernier kilomètre et qui se développe super bien avec en particulier un récent contrat avec La Poste… C’est une très belle entreprise à suivre, avec ses deux frères cofondateurs (et oui, je n’investis pas que dans des entreprises mixtes) et son prochain tour de table sera déterminant pour le passage à l’échelle.

Sans oublier Win Equity, auquel je suis fière d’être associée et qui nous permet de mettre des plus gros tickets sur des start-ups avec au moins une femme fondatrice.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Si vous souhaitez devenir une Femmes Business Angel, il est important de pouvoir dégager du temps que ce soit pour le sourcing, les instructions et surtout pour le suivi des entreprises.

Ce qu’il y a de plus enrichissant dans cette activité, c’est de pouvoir accompagner des jeunes (ou moins jeunes) enthousiastes et talentueux et de les aider à faire grandir leur activité.

Vous ne le regretterez pas : c’est une aventure passionnante qui permet de rencontrer des personnes inspirantes.

Une phrase inspirante ?

J’aime beaucoup la devise des Femmes Chefs d’Entreprises (FCE) : « Seules nous sommes invisibles, ensemble nous sommes invincibles. »

Elle s’appliquerait bien à FBA si elle n’était pas déjà prise.

Portrait d'une Business Angel : Isabelle

Je suis ingénieur agronome de formation, avec plus de 25 ans d'expérience dans le financement en fonds propres d'entreprises de l'agro-alimentaire et l'accompagnement des réflexions stratégiques de leurs dirigeants. Puis j'ai été responsable de contrôle interne et gestion des risques pendant 6 ans.
Je suis aujourd'hui mentor d'affaires, et en cours de formation de coach professionnel.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

En accompagnant des dirigeants de PME pour le développement des entreprises, j’ai maintes fois regretté de ne pas les avoir connus plus tôt, lorsqu’ils ont créé leur startup et cherché des fonds et surtout cherché à s’entourer de compétences variées. Le rôle de business angel me semblait parfaitement adapté à ce que j’avais envie d’apporter à un chef d’entreprise, sans avoir jamais passé ce cap pour moi-même. Je suis venue à plusieurs RM de FBA en invitée, mais je voulais être sûre de pouvoir y investir aussi du temps, pour instruire et accompagner les projets.

Depuis 6 ans je suis business angel, d’abord sur des plateformes de crowdfunding, puis en réseau comme FBA et en individuel, mais également en famille dans WinEquity, une belle aventure où j’ai entraîné mes filles ! 

Quels sont vos critères d’investissement ?

Le projet d’abord, il faut que ce soit un coup de cœur, qu’il ait un pouvoir de transformation dans nos vies, même minime et du potentiel de développement, qu’il ait la capacité à faire plaisir, à faire du bien, aux humains, à la planète. Mon champ d’exercice est vaste ! Il va au-delà de l’impact sociétal et environnemental mais cela en fait naturellement partie.

Bien sûr je regarde les chiffres, on n’efface pas des années à scruter des business plans… Mais avant l’espérance de gain, c’est l’équipe qui m’importe, et surtout son ambition, sa cohésion, sa capacité à supporter une croissance qui pourra être, nous l’espérons tous, très rapide et à accepter les conseils, les réflexions, bienveillantes, mais qui peuvent amener des remises en cause du modèle initial.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marqué ?

En 2 ans, j’ai déjà investi sur plusieurs projets chez FBA et il est toujours difficile de faire un choix. Je retiendrai Le Rouge Français et Upcyclea, dans les deux cas ce sont des projets portés par un couple avec un solide équilibre des compétences et un partage équitable des pouvoirs mais dont l’image repose sur des femmes fortes, emblématiques, pleines d’idées.

Autant le business modèle du Rouge Français et ses capacités de développement, son marketing et ses projets m’apparaissent aisés à comprendre et j’ai d’ailleurs investi et réinvesti dans le 2ème tour de table ; autant Upcyclea était pour moi beaucoup moins intuitif, dans le secteur des matériaux de construction à recycler que je découvrais. Mais il traduit bien ma démarche de BA : aller vers des projets variés pour découvrir des métiers et des secteurs, apprendre chaque jour de ces découvertes et au minimum apporter mon réseau lorsque je ne connais pas le secteur.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

D’une façon générale, être business angel est un « hobby » passionnant en suivant le parcours d’entrepreneurs passionnés. Mais en rejoignant FBA, on entre dans cette dynamique de l’investissement au féminin, encore rare et originale dans laquelle on se sent rapidement à l’aise. C’est un mélange de bienveillance et d’exigence, de vigilance et d’attention. Les fondateurs des startups viennent nous chercher pour cela, mais aussi pour donner une coloration différente à leur tour de table, à leur board, et y amener des compétences qu’ils n’ont pas trouvées ailleurs.

Et dès l’instant que vous êtes identifiée comme FBA, c’est incroyable le nombre de sollicitations que vous recevez, pour des projets tous plus intéressants les uns que les autres !

Une phrase inspirante ?

« Il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions. » Rudyard Kipling

Portrait d'une Business Angel : Ingrid

J’ai une formation d’ingénieur. J’ai débuté ma carrière en R&D dans l’automobile avant de me diriger vers le conseil et vers l’international avec une expatriation en Californie.

C’est dans l’accélérateur californien « Plug and Play » que j’ai pu découvrir l’entrepreneuriat à l’américaine avant de prendre la direction de la filiale américaine d’une startup toulousaine.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Assez naturellement, je voulais aller encore plus loin dans l’accompagnement des entrepreneurs que je mentorais en France et aux États Unis. Je voulais investir en France, alors j’ai fait une due-diligence des réseaux de BAs et c’est FBA qui m’a convaincu : le fait d’avoir une formation à l’adhésion permet d’investir de manière éduquée, ainsi que la bienveillance du réseau.

En effet, être BA c’est aussi de la bienveillance, faire grandir les entrepreneurs et les accompagner avant même le retour sur l’investissement.

Quels sont vos critères d’investissement ?

J’ai une règle à la laquelle je ne veux pas déroger : investir dans une startup qui a au moins une femme dans l’équipe fondatrice.

Je n’ai pas de domaine particulier dans lequel j’investis mais j’ai besoin que la solution me parle. Ainsi, je mène ma propre DD au côté de celle réalisée par FBA pour venir consolider mon opinion et mieux comprendre la solution et ses enjeux.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marqué ?

Soan. Du pitch du porteur de projet en passant par la réactivité de l’équipe FBA, jusqu’au groupe WhatsApp qui a été créé pour plus de réactivité entre les investisseuses. On voit vraiment comment la startup évolue et le CEO n’hésite pas à nous solliciter avec des messages quasi hebdomadaires. Tout le monde est très réactif et transparent.

C’est là qu’on voit la force du réseau de FBA et qu’avoir une FBA à sa table de capitalisation a du sens : on est capable d’ouvrir un grand nombre de portes.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Rejoindre FBA est l’une des choses qui m’a nourri le plus intellectuellement. Pour les personnes qui veulent découvrir de nouveaux projets, on est confronté à beaucoup de sujets différents. C’est parfait pour quelqu’un qui a besoin de challenges intellectuels et de travailler ses compétences.

De plus, si on veut que l’écosystème change, l’investissement doit d’abord se féminiser pour que l’entrepreneuriat suive et se féminise à son tour. Il faut absolument qu’on arrive à être plus nombreuses. Faire partie de FBA c’est que du positif. Il faut y aller pour soi-même bien sûr, mais aussi pour l’écosystème.

Une phrase inspirante ?

« The things you most regret in life are things you didn’t do » – Steve Jobs

Portrait d'une Business Angel : Catherine

Mon parcours est atypique dans le monde du conseil et plutôt rare parmi les BA. Après un doctorat d’histoire (EHESS), une licence en sociologie et une formation en journalisme, j’ai d’abord exercé le métier d’historienne d’entreprise, puis j’ai développé les activités éditoriales et corporate de groupes de communication. 


En 2014, j’ai créé Neotopics, une maison de conseil et d’écriture, experte en stratégies de discours et récits stratégiques. En 2017, Neotopics a été nominée dans la catégorie Innovation du prix Créatrices d'Avenir, le plus grand prix en Ile-de-France de l’entrepreneuriat au féminin.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

En 2017, j’ai adhéré au cercle des femmes mécènes du Musée d’Orsay, dont FBA est également membre. C’est ainsi que j’ai découvert ce réseau. Je fais également partie de 100 000 entrepreneurs et de A1 Mentorat, deux associations qui encouragent l’entrepreneuriat.

En tant que cheffe d’entreprise, je souhaitais aller plus loin dans cette dynamique. Investir concrètement dans des startups est une façon de prolonger autrement le développement de mes activités.

Quels sont vos critères d’investissement ?

La motivation et la complémentarité des fondateurs est un point d’entrée primordial. Je m’intéresse à des offres et à des secteurs d’activité en affinité avec ceux de mon entreprise et de ses clients. Nos clients sont notamment des industriels et des promoteurs.

Ainsi je suis mieux à même d’apprécier la réalité du marché et du modèle d’affaires proposé. L’énergie commerciale est aussi un point d’attention essentielle.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marqué ?

Sans hésiter, Adok-le Hub tactile, par l’énergie de son fondateur, Paul Péretié, et sa capacité à entraîner les BA quand il en a besoin.

L’an dernier, dans cette période commerciale difficile que fut la crise sanitaire, comme d’autres BA, nous avons activé nos réseaux, convaincus par la qualité de l’offre proposée. Plusieurs clients ont été gagnés ainsi. C’était vraiment satisfaisant pour nous tous.

L’expression « prise de participation » a pris tout son sens.   

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Les médias évoquent souvent la solitude des dirigeants de TPE et de PME face à la prise de décision. De ce point de vue, les réunions mensuelles, les instructions et les échanges sont des moments très stimulants, car nous nous posons souvent à nous-mêmes les questions que nous posons aux entrepreneurs.

C’est vraiment très motivant d’accompagner ces plus jeunes générations qui se projettent dans le futur avec tant d’enthousiasme et qui feront l’économie de demain.

Une phrase inspirante ?

Une citation de Jean Monnet : « Ce qui est important, ce n’est, ni d’être optimiste, ni pessimiste, mais d’être déterminé. »  

Portrait d'une Business Angel : Malika

Je suis une professionnelle du Digital et de la Data depuis plus de 20 ans, en tant que Chief information, Digital and Data officer pour des grandes entreprises dans les secteurs de l'industrie pharmaceutique, l'automobile, la High Tech et l'agroalimentaire.
Je suis passionnée par l'innovation technologique et la dynamique économique générée par les startups ces 10 dernières années.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Au moment où je travaillais d’un peu plus près avec des startups, j’ai fait connaissance avec des investisseurs dont une investisseuse qui était membre de FBA et qui m’a fait connaitre le réseau. Et j’ai ainsi rejoint FBA il y a 4 ans.

Et depuis 2 ans, je fais des instructions de dossiers et j’ai investi dans 4 startups dont 3 d’entre elles où je suis membre du comité stratégique.

Quels sont vos critères d’investissement ?

Je suis très tournée sur le potentiel d’évolution du produit, l’équipe des fondateurs et surtout sur l’ambition et la robustesse du plan commercial.

Pour ce qui concerne l’équipe fondatrice, je trouve important qu’elle ait la capacité, l’agilité intellectuelle à s’adapter aux événements, surtout avec la crise sanitaire. Il faut que les dirigeants soient bien entourés, avec des personnes qui soient capables de les accompagner dans leur secteur, ayant un bon carnet d’adresse et ne pas seulement se limiter à la capacité d’apporter des fonds.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marqué ?

Cette période de covid a obligé les dirigeants de toutes les startups à changer leurs plans et à s’adapter. J’ai donc été marquée par la capacité de certaines à ne pas s’arrêter à un événement violent et avancer.

Par exemple, une startup santé qui voulait entrer sur le marché américain a été bloquée par la crise sanitaire puisqu’elle ne pouvait pas assister aux salons locaux. Cette startup a finalement trouvé une opportunité pour rebondir sur le marché français.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Je trouve qu’il y a une bonne variété de dossiers. Les instructions sont faites sérieusement donc on peut faire confiance et suivre un dossier dont on n’a pas été l’instructrice. Aussi, nous sommes formées à l’investissement aux startups à l’entrée du réseau, ce qui facilite notre investissement même dans un secteur sur lequel nous ne sommes pas spécialisées. 

Et au-delà de cela, il y a une réelle atmosphère d’entraide et de sympathie au sein du réseau FBA, qui est peut-être moins visible à cause du distanciel mais qui subsiste.

Une phrase inspirante ?

« Il ne savait pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait »

Portrait d'une Business Angel : Fabienne

Après des études d’ingénieur à l’ESIEE, j’ai fait le principal de ma carrière chez ArianeGroup dans l‘industrie spatial. Cette longue expérience faite de responsabilités aussi variées que passionnantes, m’a permis de travailler dans des secteurs où la technologie et l’innovation sont primordiales mais sont aussi des moyens de répondre à des contraintes économiques fortes liés à la concurrence grandissante.
En 2016, j’ai suivi mon mari aux Etats-Unis et il m’a fallu repenser ma carrière professionnelle. Nous avons alors cofondé un Family Business dans lequel, une de mes responsabilités est d’identifier des start-ups à potentiel en France et aux USA, puis de suivre les dossiers dans lesquelles nous avons investi.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Devenir Business Angel est arrivé à un moment opportun de ma vie professionnelle, puisque j’étais déjà bien impliqué dans notre Family Office et je cherchais à conforter ce virage amorcé lors de mon expatriation aux USA. J’ai alors été mise en contact par un ami commun, avec Lise Bachmann, membre de FBA et CEO fondatrice de Womaccelator. Lise a su me faire partager son enthousiasme sur l’intérêt de rejoindre un club de Business Angel conjugué au féminin.

Quels sont vos critères d’investissement ?

En raison de mon parcours professionnel, je pensais au démarrage de ma participation dans FBA, m’intéresser aux start-ups à forte connotation technologique mais en réalité, j’ai été séduite par des projets de domaines assez différents de mon parcours professionnel initial. 

Je suis en fait, particulièrement sensible à l’histoire personnelle qui sous-tend un projet présenté, la motivation, l’expérience et la personnalité des entrepreneurs. Concernant plus spécifiquement le projet, j’aime y trouver un coté novateur et disruptif, une perspective de développement et de retour sur investissement ainsi qu’une démonstration de faisabilité (certainement lié à mon passé d’ingénieur !). Ce sont pour moi, les ingrédients essentiels permettant à un investisseur et un entrepreneur de partager ensemble une success story.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marqué ?

Chaque investissement réalisé a été pour moi, fait avec conviction. Un de ceux qui m’a cependant le plus marqué, est celui dans la société Mainbot qui commercialise un petit robot éducatif et ludique pour les enfants, répondant au nom de Winky. Le dossier répondait à tous mes critères : énergie et force de conviction du fondateur Boris Kesler, perspectives commerciales du produit et de ses dérivés. 

La créativité et le potentiel de ce dossier se sont ensuite confirmés au travers du lancement par Mainbot, d’une crypto-monnaie en relation avec l’univers de jeu créé autour de Winky. Je suis réellement ravie d’accompagner avec d’autres BA, ce projet dans son développement.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Mon aventure chez FBA a débuté par une formation « Des outils pour investir » proposée à toutes les nouvelles adhérentes. C’est une excellente opportunité qui permet de démarrer plus en confiance sa vie de BA. Conjugué à cette formation, j’ai apprécié la bienveillance et la solidarité des membres du réseau.

J’ajouterai enfin que devenir Business Angel est également un formidable moyen, au travers des dossiers présentés, d’observer les changements et les mutations de notre société et du monde …

Une phrase inspirante ?

« Le plus difficile est de se décider à agir, le reste n’est que de la ténacité » 

Amélia EARHART

Portrait d'une Business Angel : Marie-Pierre

Après avoir passé quelques années chez Deloitte, j’ai rejoint la direction financière de BNP Paribas, puis le Ministère de l’économie et des finances qui recherchait alors des compétences relatives à la réglementation comptable bancaire. Une fois à Bercy, j’ai opéré un virage pour me consacrer aux finances publiques et diriger l’équipe de conseil de normalisation des comptes publics, qui élabore les normes comptables pour toute la sphère publique.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Tout début mars 2020, juste avant le premier confinement, BNP Paribas a organisé une rencontre avec France Angels qui fédère différents réseaux de Business Angels. Ayant eu l’opportunité de discuter avec les membres de certains d’entre eux, j’ai été séduite par les représentantes de FBA et convaincue par la bienveillance du réseau. Il faut ici dire que mon mari, Pierre-Emmanuel, a fondé la société Devialet (enceintes audio Phantom) il y a une vingtaine d’années. Cette rencontre venait donc à point nommé, car elle a provoqué chez moi l’envie d’aider financièrement des jeunes pousses ; nous n’oublions pas en effet la confiance alors accordée à Devialet par ses tout premiers investisseurs, c’est un juste retour des choses !

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

Lorsque j’ai assisté à ma première rencontre mensuelle en septembre 2020, j’ai été séduite par tous les dossiers présentés et voulais investir dans chacun d’entre eux ! Mon choix s’est finalement porté sur VUF, qui fabrique un vélo cargo triporteur électrique : le projet était solide -le triporteur déjà fabriqué et commercialisé-, le marché porteur, et les fondateurs -deux frères- sympathiques, sérieux et expérimentés. Ce dossier a d’ailleurs attiré bon nombre de FBA, et nous sommes aujourd’hui très fières d’accompagner cette société qui poursuit avec dynamisme son développement.

Quels sont vos critères d’investissement ?

La solidité du projet entrepreneurial et la compétence de l’équipe constituent de mon point de vue deux éléments indissociables. Les fondateurs doivent faire preuve d’ambition et avoir la volonté de faire grandir leur société, en s’entourant et restant à l’écoute des conseils que pourront leur prodiguer leur Board et les investisseurs de la première heure. Quant au projet entrepreneurial, il doit avoir de vraies perspectives de développement, notamment lorsque le marché est concurrentiel, même si, il est vrai, on fait toujours le pari que cela sera bien le cas. Car il y aura toujours, malgré tout, la petite touche d’intuition, irrationnelle, qui fait que l’on franchit le pas et que l’on investit.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

L’aventure FBA se décline sous de multiples facettes et conviendra à toutes, quel que soit le temps consacré, la rencontre avec les FBA aux profils intéressants et variés étant toujours enrichissante et, de surcroît, très sympathique.

Le réseau offre par ailleurs différentes possibilités d’entrer en contact avec des fondateurs de start-ups. Il y a bien sûr les pitchs des start-ups aux rencontres mensuelles, mais il y a aussi l’instruction de dossiers en binôme qui favorise l’intégration dans le réseau et qui permet de se familiariser avec le monde de la French Tech. Cette instruction permet également de nouer des relations avec les entrepreneurs, relations qui se poursuivront si le dossier fait l’objet d’investissement. Elle permet enfin de voir à quel point les initiatives foisonnent et de comprendre le dynamisme de la French Tech !

Une phrase inspirante ?

« Celui qui déplace la montagne, c’est celui qui commence par enlever les petites pierres. » Confucius

Portrait d'une Business Angel : Valérie

Je viens du monde de la gestion d’actifs, notamment chez BNP Paribas et AXA. J’ai été analyste financier avant d’évoluer vers le marketing, la vente et la communication. Mes 10 années en Scandinavie m’ont donné le goût de l’investissement socialement responsable. J’accompagne aujourd’hui des organisations, qui souhaitent concilier leur responsabilité sociétale et leur performance financière.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

C’est le fruit d’une rencontre avec une autre FBA, Nadine Coulm, qui a su partager son enthousiasme pour cette aventure et stimuler ma curiosité. Cela a aussi fait écho avec une autre expérience professionnelle, lorsque je me suis occupée d’introductions en bourse au Nouveau Marché, qui accueillait les jeunes pousses innovantes de la fin du 20ème siècle !

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

POPEE (papier toilette et mouchoirs 100% recyclés, 100% sans chlore et 100% made in France) pour l’alliance « enthousiasme + pragmatisme » de sa fondatrice, Audrey Destang

Quels sont vos critères d’investissement ?

Dans un premier temps, le projet (pertinence, ambition, crédibilité, impact).

Dans un second temps, le porteur de projet, en particulier la cohérence de sa personnalité et de son expérience avec le projet, ainsi que sa capacité à bien s’entourer et à communiquer dans la transparence.

Enfin, le business plan car il permet d’établir un dialogue plus fin entre le porteur de projet et les investisseurs (adéquation entre le projet et les moyens mis en œuvre, réalisme des hypothèses)

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Lancez-vous ! C’est une formidable aventure, qui permet de rencontrer et d’accompagner des entrepreneurs pleins d’idées et d’optimisme dans l’avenir. L’expérience vient progressivement, en échangeant avec d’autres BA, en découvrant les écosystèmes des start-ups… et en tirant les leçons des bons et moins bons investissements. C’est un apprentissage permanent !

Une phrase inspirante ?

Le plus grand risque est de n’en prendre aucun.

Portrait d'une Business Angel : Cathe

Diplômée de Sup de Co, j’ai débuté comme auditrice financière dans de grands groupes français du secteur de l’énergie, puis je me suis passionnée pour le management et le business développement dans le domaine des énergies renouvelables. J’ai ensuite cofondée une société de prestations de services dans l’immobilier, qui a eu une croissance fulgurante et est devenue leader en France et avec laquelle j’ai eu l’honneur d’être lauréate du trophée APEC égalité hommes-femmes. Après avoir cédé mes parts il y a maintenant plus de 5 ans, j’ai souhaité me consacrer à la sensibilisation en milieu scolaire des jeunes à l’entreprenariat et l’accompagnement des entrepreneurs préoccupés de leur Impact et des générations futures.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

J’ai eu l’occasion de pitcher pour FBA, dans une autre vie, et franchement l’expérience m’a vraiment marquée de façon très positive, les remarques constructives, les éclairages pertinents, qui encouragent l’entrepreneur. C’est ainsi que quelques années plus tard, j’ai candidaté puis assisté à une RM  et ainsi eu l’occasion de rencontrer tout un groupe de femmes sérieuses, solidaires, actives et soucieuses faire avancer l’entreprenariat.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

J’ai réalisé à ce jour 5 investissements, c’est difficile de choisir car chaque fois je suis parfaitement convaincue par la start up et sa pertinence, j’en citerais cependant 2 : Le Rouge Français, et Popee. Dans les 2 cas, les marques sont très fortes, les produits sont très innovants sur un marché extrêmement concurrentiel.

Ces entreprises sont dirigées par 2 jeunes femmes très talentueuses, qui osent et qui réunissent tous ce que j’aime dans l’entreprenariat. La rigueur, l’exigence, le travail sans relâche, et enfin la passion.

Dans le contexte si difficile dans lequel nous vivons actuellement, c’est un bonheur pour moi d’être en contact avec de telles personnalités, qui chaque jour par leur énergie et leur inventivité, me prouvent que tout est encore possible.

Quels sont vos critères d’investissement ?

Il est très important pour moi de contribuer à soutenir la création d’entreprise. Certes, toutes les startups contribuent à changer le monde et à accompagner son évolution, mais certaines plus que d’autres intègrent ces dimensions auxquelles je suis très sensible, plus respectueux de la nature, de la biodiversité, de la santé, plus inclusif par rapport au handicap. Mais également plus sobre dans nos habitudes de consommation et de recyclage, plus mixte, et ce sont ces projets que je privilégie.

J’analyse également le business model qui est à mon sens fondamental, il doit être réaliste, précis et rentable de façon à satisfaire toutes les parties prenantes (actionnaires, clients, fondateurs, salariés).

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Disons que c’est un peu une aventure infinie. L’occasion d’agir concrètement sur le tissu économique, d’en découvrir la diversité, l’immense créativité dont font preuve les entrepreneurs. 

Mais également de rencontrer des femmes
exceptionnelles, simples, accessibles au sein d’un réseau. Les Femmes Business Angels s’impliquent suivant leur disponibilité, leur moyens financiers, avec l’appui et le soutien du réseau au travers de la formation dispensée en première année d’adhésion, des instructions de start-up, mais aussi de la participation à des groupes de travail thématiques tel que l’impact.

Une phrase inspirante ?

« Nous devons être le changement que nous souhaitons voir dans le monde »  GANDHI

Portrait d'une Business Angel : Régine

Diplômée de Sciences Pô Paris, j’ai fait toute ma carrière dans le domaine de la publicité et des médias, en passant par des agences et des groupes de media. Dans mon dernier poste de direction au sein du groupe Havas, mon domaine d’expertise s’est élargi au fur et à mesure des medias traditionnels, en passant par la télévision, aux medias digitaux. Mon objectif après des années professionnelles intenses et accomplies est de donner un peu de mon temps et de mes investissements pour aider des jeunes entrepreneurs à aller au bout de leur projets.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

C’était en 2018, après une carrière dans le domaine des médias et de la publicité, avec plus de temps et la possibilité d’aller au gré de mes envies et de mes curiosités, j’ai connu FBA un peu par hasard sur les réseaux sociaux.  J’étais attirée par l’univers des start-ups et c’était l’occasion de mieux le comprendre.  Une première Rencontre Mensuelle et j’ai tout de suite accroché : un concentré d’énergie et de bienveillance. 

 

 

Quels sont vos critères d’investissement ?

Les porteurs de projet et encore les porteurs de projet, pour moi c’est la qualité de l’équipe, la confiance que je peux lui accorder qui fait la différence. Beaucoup de start-ups seront amenées à pivoter, c’est la force des managers qui leur permettra d’aller vite et de pouvoir le faire. Je suis souvent bluffée par cette nouvelle génération d’entrepreneurs qui n’a peur de rien.

Au niveau des secteurs, je suis très curieuse et tous les secteurs peuvent m’intéresser si le projet a du sens et encore plus s’il a une dimension écologique.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

Il y en a 2 :

Le premier c’est les mini-lave-vaisselle Bob. Projet industriel dans lequel j’ai investi juste après avoir adhéré et qui a vécu un vrai parcours d’obstacles pour sortir enfin le produit à l’automne dernier. Mais que c’est excitant et gratifiant quand ça marche et qu’on y a participé même à une petite échelle.

Et le dernier : Yelda, qui développe des applications autour de la voix, pour la qualité des échanges avec les managers sur un secteur qui sera peut-être la nouvelle révolution technologique de demain.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Rejoindre FBA c’est vivre des aventures entrepreneuriales inspirantes, rafraichissantes, passionnantes, parfaitement structurées avec un réel accompagnement.

Une bonne ambiance, des échanges toujours très positifs et un vrai partage de compétences et d’expériences entre les membres du réseau.

La possibilité de s’investir dans le réseau à la carte, plus ou moins, en fonction de ses disponibilités ou de ses moyens est aussi un vrai atout.

Une phrase inspirante ?

Rendre service aux autres, c’est se rendre service à soi-même. C’est un proverbe chinois qui m’inspire au quotidien. 

Portrait d'une Business Angel : Dominique

Un parcours professionnel orienté vers la finance, les banques et l’audit à Paris, puis j’ai rejoint Marseille ou j’ai pris part à différentes activités : création d’une entreprise e-commerce, conseil en stratégie financière, conseil en gestion patrimoniale et de l’enseignement en gestion à l’université. J’en ai également profité pour m’impliquer dans les réseaux : Présidente de l’entité régionale et vice-Présidente du national de Femmes 3000, accompagnatrice de créateurs d’entreprises au sein de la plateforme d’initiative locale à Marseille, administratrice du réseau les premières sud et co-animatrice d’une émission économique sur une radio locale. J’ai rejoint Femmes Business Angels en 2019 et suis depuis début 2020, responsable de l’antenne PACA. Je suis convaincue de l’utilité des réseaux qu’ils soient professionnels ou pas.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Je suis Vice-présidente d’une association nationale Femmes 3000 et présidente de la délégation en Bouches-du-Rhône. A ce titre, j’ai connu Emmanuelle Champaud, CEO de Totem Mobi, une startup dans laquelle FBA a investi. Elle m’en a parlé avec beaucoup d’enthousiasme et m’a présenté à des membres FBA qui pouvaient intervenir sur notre plateau.
Une soirée pour faire découvrir les BA et mettre à l’honneur les femmes BA. C’était en juin 2019, un bel évènement qui a rencontré un joli succès. En octobre j’adhérais à FBA.

Quels sont vos critères d’investissement ?

Je suis par nature extrêmement curieuse. Tout m’intéresse et je profite de chaque instant qui me permet d’apprendre. Je recherche avant tout des projets qui mettent l’humain au coeur des préoccupations  qui permettent de le mettre en valeur, le protéger et le faire évoluer. J’apprécie également que sa finalité apporte un progrès réel, qu’il soit cohérent, qu’il se décline, se réinvente, qu’il y ait une vision.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

Je suis nouvelle dans l’investissement même si j’ai beaucoup investi en Bourse au cours de ma vie. Tous les investissements auxquels j’ai pris part sont importants à mes yeux. Cependant, je citerai 50Intech comme l’investissement qui m’a marqué. Lorsque j’ai pris connaissance de ce dossier, j’ai immédiatement adhéré, il correspondait à ma vision, celle de mettre en avant les femmes, de les valoriser et de participer activement à leur succès. Mettre en avant les femmes est dans mon ADN et lorsque l’occasion se présente je m’investis à fonds.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

L’idée fausse est qu’il est nécessaire d’être riche pour être Business Angel. L’idée vraie est d’allier une force collective, celle de la compétence à une décision personnelle, celle d’investir mais aussi de s’investir. FBA c’est aussi une grande convivialité, le respect de l’autre et une curiosité collective dont à mon sens on ne peut se passer.

Une phrase inspirante ?

J’en citerai 2 :

-Le plus grand risque est de n’en prendre aucun. Dans un monde qui change si rapidement, la seule stratégie qui vous mènera à l’échec est celle consistant à ne jamais prendre de risque – Mark Zuckerberg

-Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends – Nelson Mandela

Portrait d'une Business Angel : Martine

J’ai eu la chance de rejoindre l’équipe fondatrice d’une start-up créée en 2000 et rachetée 5 ans plus tard par EXPEDIA, leader mondial du voyage en ligne. Lorsque la fusion start-up/grand groupe fut pleinement réalisée, j’ai choisi de privilégier mon goût pour la liberté en m’orientant vers des activités de conseil centrées sur l’entrepreneuriat et l’innovation. Mais pour tout savoir sur ma carrière et mon réseau, rien de plus facile que de consulter mon profil LinkedIn !

Business Angel, c’est arrivé comment ?

En 2009 au salon des entrepreneur·e·s, j’ai rencontré Agnès Fourcade qui présentait le réseau Femmes Business Angels qu’elle présidait alors.

Après avoir cerné les limites de mes participations en love money, j’ai décidé de rejoindre cette association de femmes BA pour investir de façon plus structurée dans des start-up innovantes. J’étais régulièrement sollicitée par de jeunes chef·fe·s d’entreprises qui souhaitaient développer leur start-up et recherchaient à la fois accompagnement et financement.

Grâce à FBA et aux années d’expérience acquises en tant que membre active du réseau puis membre du Conseil d’Administration, j’ai pu élargir le champ de mes secteurs de prédilection (Edutech, IA, Robotique…), pour mieux sélectionner les entreprises en levée de fonds, piloter des due diligences inter-réseaux et décider sereinement de mes investissements.

Quels sont vos critères d’investissement ?

L’importance du facteur humain est à mes yeux primordiale. C’est le capital humain qui représente au départ, le potentiel de développement de l’entreprise. Et toutes mes expériences de BA m’ont confortée dans cette priorité à accorder à l’humain.
Difficile pourtant de cerner rapidement les forces et les faiblesses d’hommes ou de femmes qui entreprennent, avant de les connaître vraiment. Mais la confiance dans l’entrepreneur·e et son équipe fondatrice est essentielle pour évaluer les autres critères d’investissement. Bien sûr, une offre innovante sur un marché en plein essor sera plus attractive si elle est intégrée à une stratégie de développement ambitieuse et un modèle économique convainquant.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

Je pourrai vous parler d’un investissement que je n’ai pu réaliser par manque de temps pour étudier le dossier ; faute d’avoir pris une décision rapide j’ai pu quelques mois plus tard investir dans une start-up du même secteur qui m’a offert une belle sortie après quelques années.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Les aventures entrepreneuriales en tant que BA sont toujours plus belles à plusieurs. A celles qui ont envie d’investir autrement et qui souhaitent donner de leur temps et du sens à leur investissement, je ne peux que les encourager à rejoindre FBA, réseau dynamique et bienveillant.

Une phrase inspirante ?

Parce qu’elles sont courtes et très inspirantes, en cette année 2020 si particulière, je vous en propose trois !

« L’imagination est l’amie de l’avenir »

« La chance plus vous la travaillez, plus elle vous sourit »

« Mieux vaut être optimiste et se tromper que d’être pessimiste et avoir raison ».

Portrait d'une Business Angel : Ghislaine

Après 20 ans passés comme salariée dans l’industrie, j’ai repris une PME que j’ai dirigée pendant 13 ans. Aujourd’hui, je gère un family office et accompagne en tant que bénévole au sein de plusieurs associations (les Premières, le Réseau Entreprendre, Cédants et repreneurs d’affaires) des chefs d’entreprise. Je suis également membre de quatre conseils d'administration et conseils de surveillance.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Après la vente de mon entreprise il y a quatre ans, j’avais un peu d’argent à placer et la volonté de démarrer une nouvelle activité de bénévolat dans l’entrepreneuriat. En assistant à des soirées de pitchs à l’EM lyon, j’ai été séduite par le dynamisme des créateurs de startups. C’est à l’occasion d’une de ces manifestations que je fis la rencontre de Agnès Fourcade, à l’époque Co-Présidente de FBA (et aujourd’hui Présidente d’Honneur) et Chantal Corbet, Vice-présidente, qui souhaitaient créer une antenne lyonnaise. Cette idée m’enchanta car je cherchais à intégrer un réseau de BA dans la région. J’ai donc rejoint FBA avec l’envie de participer au déploiement de cette nouvelle antenne et d’accompagner de jeunes startups dans leur développement. 

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Je leur dis que c’est une belle aventure humaine, faite d’expériences diverses et variées qui soudent les investisseuses du réseau autour de sujets communs.

Si vous avez un peu d’argent et êtes passionnées par l’entrepreneuriat, mettez vos compétences au service de jeunes pousses et rejoignez FBA !

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

Je suis avant tout marquée par l’énergie de ces entrepreneur(e)s qui créent la France de demain et me donnent envie d’apporter ma pierre à l’édifice !

Je garde un souvenir prégnant d’un binôme F/H au projet très tech, qui était en recherche de financement auprès de réseaux de BA, et dont la porteuse de projet était interrogée durement par une assemblée masculine d’investisseurs. Les entrepreneures doivent encore faire face à des préjugés. La mixité est le dénominateur commun de mes investissements. A ce jour, j’ai investi dans 4 startups, dont 2 sont dirigées par des femmes.

Quels sont vos critères d’investissement ?

L’équipe, l’équipe et encore l’équipe ! La confiance dans les porteurs de projet est primordiale.

Je n’ai pas de secteur de prédilection pour mes investissements, mais j’évite la santé et la médecine vétérinaire car les temps de développement sont très longs.

Une phrase inspirante ?

Plus anges que business, nous accompagnons les pépites de demain !

Business Angels en famille : portrait croisé de Carole et Alexandra

Carole

Après des études d’histoire, je me suis lancée dans la création d'une première société dans le conseil pour les artisans du bâtiment, en solo... puis en famille ! Nous avons créé une société de conseil spécialisée dans l’amélioration rapide de résultat puis repris une société industrielle que nous avons transformée en groupe.

Alexandra

J’ai commencé par être ta fille 😊 puis mon parcours est resté... familial ! J’ai commencé à travailler dans la société de conseil de mes parents en parallèle de mes études de gestion. Je suis maintenant directrice générale adjointe du groupe Lebronze Alloys spécialisé dans la conception et la fabrication d’alliages à base de cuivre.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Alexandra : Par une autre Business Angel qui venait de rejoindre Femmes Business Angels et qui m’a proposé de venir assister à une Réunion Mensuelle.

Carole : Alexandra est revenue tellement enthousiaste de sa première Rencontre Mensuelle que j’ai eu envie de partager cette expérience avec elle et retrouver l’ADN du créateur. 

Quels sont vos critères d’investissement ?

Carole : La conviction du porteur de projet et un produit/service qui répond à un besoin ou ayant une haute intensité technologique.

Alexandra : Le duo porteur/produit principalement, ainsi que la crédibilité du besoin.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

Carole et Alexandra : Sans vouloir le faire exprès, notre premier investissement s’est fait sur le même projet Shapeheart ! Finalement on se ressemble plus que ce qu’on pourrait croire 😊.

Carole : J’ai été impressionnée par le pragmatisme et la qualité de communication d’Antoine (fondateur de Shapeheart).

Alexandra : Au-delà du produit que je trouve super, l’enthousiasme des Business Angels qui étaient déjà sur ce projet a fini de me convaincre.

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Carole : Une grande bienveillance entre les membres du réseau et envers les entrepreneurs. C’est un très beau lieu d’apprentissage grâce aux parcours très divers de chacune.

Alexandra : Pas besoin d’être une experte en finance pour se sentir prête à investir ! On est très bien accompagnée par les membres du réseau.

Une phrase inspirante ?

Carole : « Au risque de la joie » (Anne Dufourmantelle)                                 

Alexandra : « Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre » (Marie Curie)

Portrait d'une Business Angel : Elizabeth

Avocate en droit privée, spécialiste de l'industrie des technologies de l’innovation, j’ai exercé au sein de diverses entités internationales. Je suis désormais membre du comité stratégique de RM2 International et membre du conseil d’administration de la fondation Médecins Sans Frontières, la branche de l'association humanitaire dédiée à l’innovation technologique et la connaissance humanitaire.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Au début, des opportunités d’investissement dans des sociétés innovantes m’étaient présentées par des amis ou des collègues. Sans structure ou thèse d’investissement, j’avais simplement le plaisir d’avoir accès à ces opportunités. Un jour, une invitation à un événement FBA est arrivée dans ma boite mail. Je ne connaissais pas de membres chez FBA, j’ignorais l’existence du réseau, mais j’ai accepté l’invitation et me suis retrouvée dans un groupe de personnes intelligentes, fortes, dynamiques,qui participaient à quelque chose de passionnant et d’amusant.   

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

L’activité de Business Angels ouvre l’esprit et vous offre des vrais challenges. C’est une activité extrêmement créative, collégiale et amusante qui permet d’imaginer un monde meilleur.

Quels sont vos critères d’investissement ?

Investir dans l’innovation early stage est forcément risqué. On peut avoir des intuitions sur les marchés ou technologies qui peuvent rencontrer du succès et se tromper royalement, mais je n’essaie pas de prédire les tendances du marché (bien que mon dernier investissement soit dans la kombucha !). Le critère essentiel pour moi est la qualité de leadership du porteur du projet. Cécile Villette, la CEO d’Altaroad, en est l’archétype. Pour citer un exemple d’actualité, dans la journée qui suivait l’annonce du Président Macron sur le confinement à domicile pour contrer la progression du Covid 19, Cécile a revu et ajusté le mode opératoire d’Altaroad, trouvé des opportunités et communiqué son plan précis et détaillé à ses employés et aux actionnaires. Un travail remarquable digne d’une CEO d’une entreprise du CAC 40.

Comment soutenez-vous Altaroad ?

Mon travail m’a amenée à travailler avec des sociétés jeunes, en croissance, faisant des IPOs… Ces entreprises ont rencontré du succès et parfois aussi de terribles échecs. J’ai également beaucoup d’expérience en financement (dans un ancien poste nous faisions des refinancements importants et complexes tous les 18 mois). Dans mon entreprise actuelle, nous faisons face au défi du financement des coûts d’industrialisation. J’essaie de fournir des conseils tirés de ces expériences tout en respectant le temps et l’expérience de Cécile.

Une phrase inspirante ?

“When you talk, you are only repeating what you already know. If you learn to listen, you may well learn something new.” Dalai Lama

Portrait d'une Business Angel : Nadine

Avec une carrière en finance d’entreprise et une expertise centrée sur le financement, j’ai occupé des postes de direction en communication financière et financement/trésorerie dans des groupes du SBF120, essentiellement dans le secteur des biens de consommation.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

En 2012, à la faveur d’une transition professionnelle. Ces phases de la vie sont l’opportunité de sortir « le nez du guidon », de s’autoriser à sortir du cadre et à élargir le champ des possibles. Je n’avais aucun(e) business angel dans mon réseau et n’y aurais donc pas pensé spontanément sans le conseil avisé de la coach qui m’accompagnait d’entrer en contact avec Femmes Business Angel. Je me suis inscrite à une Rencontre Mensuelle, et j’ai accroché immédiatement. Parce que ce rôle correspond complètement à ce qui me motive : découvrir de nouveaux secteurs, de nouveaux modèles économiques, construire et avoir un impact, rencontrer des personnes inspirantes.

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Devenir business angel est une formidable occasion de contribuer au monde de demain, de se sentir utile en mettant son expérience et son réseau au service d’entrepreneurs, jeunes et moins jeunes. Et de faire de belles rencontres. Le faire au sein de FBA permet de profiter de la capacité du réseau à attirer et sélectionner des dossiers intéressants et de bénéficier de l’expérience des membres plus expérimentées dans une atmosphère bienveillante et stimulante.

Quels sont vos critères d’investissement ?

Le projet, bien sûr. Avec, sous l’influence de mon parcours professionnel, et parce que c’est plus facile de se projeter en tant que client ou consommateur potentiel, un prisme BtoC assez marqué. Certains projets BtoB sont parfois compliqués à évaluer quand on n’a pas de background technique, et j’évite d’investir si je ne comprends pas la technologie.

Et surtout l’équipe, la clarté de la vision du ou des porteurs de projets, leur force de conviction, leur capacité à entraîner, mais aussi leur capacité d’écoute et de remise en question, la complémentarité des profils, la répartition des rôles dans l’équipe et l’existence d’un leader.

Si le projet me plaît, mais si j’ai un doute sur l’équipe, je n’y vais pas. Je préfère également investir dans un projet avec un seul fondateur, plus risqué, si j’ai confiance en sa capacité à bien s’entourer, plutôt que dans un attelage de circonstance, qui ne tiendra pas la distance. Quand on investit en amorçage, on s’engage pour une durée de 5 à 10 ans, et il vaut mieux sentir que le capitaine et l’équipage du bateau sauront naviguer dans des eaux houleuses et résister aux tempêtes !

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée ?

J’ai réalisé 7 investissements, chacun est singulier, de par l’activité de la société, la personnalité des porteurs de projet, et les vicissitudes du développement. Je voudrais néanmoins citer Jestocke.com, plateforme de costockage dans laquelle j’ai investi en amorçage en 2014, puis à nouveau en 2016 lors de la série A. Mes raisons pour investir : j’étais intéressée par le développement de l’économie collaborative, et j’ai été impressionnée par la détermination et l’énergie de Laure Courty, la fondatrice. La société s’est bien développée, emploiera une vingtaine de personnes en 2020, et vient de boucler sa série B. Laure a su pivoter d’un modèle 100% CtoC à l’origine vers un modèle mixte en nouant des partenariats avec des gestionnaires d’actifs immobiliers disposant d’espaces inemployés. Et elle a toujours été attentive à la communication vis-à-vis des business angels, ce qui est très appréciable.

Une phrase inspirante ?

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine, elle est mortelle » Paolo Coelho.

Portrait d'une Business Angel : Florence

Ingénieure (Ecole Centrale Lille) et école de commerce (3ème cycle ESCP Europe), j’ai exercé pendant 14 ans diverses fonctions au sein d’un grand groupe bancaire. Je me suis ensuite lancée dans un projet entrepreneurial et j’ai cofondé et développé une société de conseil en organisation commerciale et d’externalisation de forces de vente pendant 8 ans. Afin de promouvoir activement la création d’entreprises, j’ai rejoint le réseau Femmes Business Angels en 2009, dont je suis co-présidente depuis 2014. Business Angel active, je suis impliquée dans plus d’une vingtaine d’entreprises innovantes. Convaincue qu’une bonne gouvernance est un facteur de performance, même (et surtout) pour une petite entreprise, j’ai suivi le cursus de certification Administrateur de Sociétés IFA/Sciences Po en 2012. J’interviens dans plusieurs comités stratégiques et board de jeunes sociétés. Je suis également membre de plusieurs conseils d’administration.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Avant 2009, j’avais eu l’occasion de prendre de petits tickets dans des startups, surtout en « Love Money ». Mais je n’approfondissais pas vraiment les dossiers en amont, les opportunités d’investissement restaient limitées, et mon implication post-investissement était réduite. J’ai donc décidé de rationaliser mon approche de l’investissement en amorçage, et après quelques recherches, j’ai découvert les réseaux de Business Angels, que je ne connaissais pas.

Pourquoi avec FBA ?

Je ne cherchais pas spécialement un réseau féminin et j’ai rencontré plusieurs réseaux, dont Femmes Business Angels. J’ai été séduite par la convivialité, la simplicité des échanges, et le dynamisme du réseau. J’ai apprécié le comportement des investisseuses vis-à-vis des porteurs de projets, la possibilité de s’impliquer dans les différentes activités du réseau – sourcing, sélection des projets, due diligences, ce que j’ai fait rapidement.

Depuis, j’ai réalisé à quel point nous sommes bien trop peu nombreuses dans cette activité d’investisseuses. Or c’est un pan essentiel de notre activité économique, il n’y a donc aucune raison que les femmes y soient aussi peu représentées. C’est pourquoi, dans l’ADN de FBA, il y a également une véritable volonté de faire connaitre et de promouvoir cette activité passionnante auprès de plus de femmes.

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Tout d’abord, ce n’est pas réservé exclusivement aux très gros patrimoines, puisque nous nous engageons à investir 20k sur 3 ans. C’est une somme, certes, qu’il faut être prête à immobiliser, voire perdre partiellement ou en totalité, et c’est pour cela qu’il faut diversifier ses investissements. Mais c’est surtout l’opportunité de participer et d’accompagner des aventures entrepreneuriales et humaines passionnantes, et potentiellement, de bénéficier de jolies plus-values à terme, et c’est avec ce double objectif que nous étudions tous nos dossiers.

Etre une Femme BA, c’est une chance que l’on se donne d’être au cœur d’un éco-système énergisant, de rester au fait des innovations qui transformeront (ou non !) notre quotidien, et de faire de belles rencontres !

Une phrase inspirante ?

« Seuls, nous pouvons faire si peu ; ensemble nous pouvons faire tellement. »  Helen Keller

Portrait d'une Business Angel : Véronique

Actuaire de formation, spécialiste du risque, j’ai travaillé 25 ans en finance. Après avoir débuté ma carrière comme trader dans une salle de marché de banque, j’ai très vite évolué vers la gestion de fonds jusqu’à devenir responsable des investissements obligataires pour des groupes de protection sociale. Durant mon parcours, j’ai compris l’importance de l’analyse macro et micro-économique qui m’ont permis d’anticiper certains événements majeurs et mieux gérer les crises financières.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Je suis devenue BA tout naturellement au moment de ma transition professionnelle. J’avais entendu parler de FBA et de certaines de ses membres qui m’inspiraient déjà professionnellement. Très attirée par l’économie et le monde des entreprises, j’ai eu la chance d’intégrer ce groupe de femmes passionnées et de participer à mon tour au financement de l’économie réelle.

Dès la première réunion mensuelle, j’ai été frappée par l’énergie dégagée par les porteurs de projet, la variété des start-up présentées et la bienveillance du réseau à leur encontre.

Un investissement qui vous a marquée ?

En 3 ans, j’ai eu la chance d’investir dans 4 start-up passionnantes issues de secteurs variés tels que la finance, le sport, le textile et la santé. La sélection a été difficile parmi les nombreuses entreprises présentées en réunions mensuelles. Au total, j’ai analysé 12 start-up et participé à des groupes de travail très enrichissants qui m’ont permis de me faire ma propre opinion. J’ai été frappée par la qualité des échanges due à la multiplicité des parcours des membres et à leurs domaines d’expertise très complémentaires.

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Rejoindre FBA, c’est faire partie d’un réseau de membres attachées à contribuer au développement de notre économie. Etre BA, c’est investir dans le capital d’entreprises innovantes et les accompagner dans leur développement. Si  vous avez du temps et de l’énergie à consacrer à de jeunes entreprises qui permettront de rendre le monde de demain meilleur, alors n’hésitez pas !

J’ai eu l’occasion de suivre la formation incontournable proposée par FBA qui aborde tous les sujets auxquels les BA sont confrontés. Accompagner une start-up n’est pas un long fleuve tranquille ; c’est une expérience riche en enseignements dont on sort grandi quelle que soit l’issue.

Une phrase inspirante ?

Le co-fondateur de la célèbre marque Michel et Augustin, Augustin Paluel-Marmont, annonçait ses objectifs après 10 ans d’existence : « On veut créer des produits que le monde entier nous envie ».

Portrait d'une Business Angel : Agnès

Diplômée de l’IEP Grenoble, maîtrise de droit, HEC Cesa marketing et Coach up institut, elle a toujours eu à cœur de mener de concert vies professionnelle, associative et familiale. Forte de 20 années dédiées au financement d’entreprises, au sein d’une grande banque française, Agnès s’est ensuite consacrée à la formation des cadres et dirigeants, à leur coaching, à la motivation d’équipes et à la communication d’entreprise. Très engagée dans la promotion de l’actionnariat sous toutes ses formes, elle a présidé un fonds d’actionnariat salarié et a été administrateur des Fédérations Française (FAS) et Européenne (EFES) d’actionnariat salarié. Elle est administrateur d’un groupe international de négoce professionnel et au titre associatif, administrateur de France Angels.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

C’est la croisée de mes chemins entre mes deux métiers : le financement d’entreprise exercé pendant plus de 20 ans au sein d’une grande banque et la formation managériale et le coaching de cadres supérieurs et dirigeants d’entreprise, plus récemment.

Pourquoi avec FBA ?

Je n’ai pas commencé avec FBA, mais au sein d’un autre réseau très majoritairement masculin.

Nous n’étions que 3 femmes et je me sentais un peu isolée et surtout différente des autres adhérents dans mes approches et dans mes attentes.

J’ai rencontré le réseau FBA lors d’un co-investissement et j’ai tout de suite été attirée par son côté beaucoup plus jeune, smart et féminin, par son expertise pointue et bienveillante, sans prétention, sans lutes de pouvoir.

 

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

« Si vous n’aimez pas les messages qui rétrécissent la femme, qui évoquent ses complexes, et que vous voulez jouer pleinement un rôle économique et citoyen, participez avec nous au financement des forces vives de la nation et partagez leur aventure entrepreneuriale »

Je leur dirais aussi : « au diable la sinistrose, rejoignez nous dans l’optimisme et la convivialité qui est l’ADN de notre réseau »

Mes choix d’investissement

Ayant une formation de généraliste (sciences-po/droit) et une expertise financière et managériale, je suis ouverte à tous les domaines économiques .

Ce qui m’attire c’est l’innovation, pas forcément technologique. L’idée inventive qui fait évoluer une pratique, un produit, un métier et aussi une technologique disruptive qui ouvre de tous nouveaux horizons et qui change notre avenir.

 

Mes critères :

 Ce que je peux bien comprendre, même si le résultat est le fruit d’une expertise que je ne maitrise pas et ou je n’ai aucune compétence: Il faut que puisse apprécier l’ampleur du besoin satisfait, imaginer le succès du produit ou service offert au marché.

Une fois le projet validé, c’est la qualité de l’équipe qui emportera ma décision. Plutôt 2 ou 3 dirigeants complémentaires qu’une personne seule.

Le facteur humain est tout à fait primordial  Une bonne équipe saura prendre les virages nécessaires et s’adapter à la conjoncture, changer de braquet si c’est nécessaire car une très bonne idée ne rencontre pas forcément le succès.

Une phrase inspirante ?

« Ils ne savaient pas que c était impossible, alors ils l’ont fait »  Mark Twain

Portrait d'une Business Angel : Domitille

Ecole de commerce, 6 ans en banque d'affaires, 10 ans à mon compte, comme chasseur de têtes, puis agent immobilier.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Je suis BA à titre individuel depuis 10 ans, à l’origine pour des raisons d’optimisation fiscale, puis j’ai rejoint FBA grâce à une amie.

 

Pourquoi avec FBA ?

J’aime pouvoir confronter mes impressions avec celles d’autres femmes BA, au sein d’un réseau à la fois pro et efficace.

 

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Vous n’avez pas besoin d’être calée en finance pour investir. Le réseau est là pour vous guider au cours des différentes phases de votre investissement.

Seule règle: investissez ce que vous pouvez vous permettre de perdre.

 

Une phrase inspirante ?

« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ». Corneille

Portrait d'une Business Angel : Catherine

Diplômée de Sciences Po Paris, titulaire d’une maîtrise de droit des affaires et de sciences économiques, Administrateur de sociétés certifiée, Catherine a exercé des fonctions de direction à dominante communication-gouvernance-innovation au sein de PME et grands groupes de l’industrie agro-alimentaire, textile, automobile, de la presse et des services notamment Didot-Bottin, PwC et Renault. Elle intervient ensuite comme conseil/manager de transition auprès de fonds d’investissement et d’ETI et est cofondatrice d’une structure de coopération Europe-ASEAN dans le secteur textile/mode, Evalliance. Elle est actuellement directrice du marketing et du développement de l’Institut Français des Administrateurs. Elle a rejoint FBA en 2012 et s’est rapidement impliquée dans la gouvernance et la promotion de l’association dont elle assure depuis la communication presse, digitale et événementielle ainsi que le secrétariat général de 2014 à 2016.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Par hasard il y a une petite dizaine d’années… On parlait alors encore assez peu entrepreneuriat et start-up. 

Je pensais qu’il fallait être très riche et experte en finance pour rentrer dans l’univers feutré des investisseurs.

Au hasard d’un forum, je découvre un réseau de femmes jeunes, actives, dynamiques et accessibles qui expliquent leur engagement comme Business Angel.

Je découvre que mon rêve d’entrepreneur par procuration peut devenir réalité grâce à ce réseau et suis immédiatement séduite.

 

Pourquoi avec FBA ?

D’abord parce que c’est FBA qui m’a fait découvrir l’activité !

Mais aussi parce que j’en apprécie beaucoup le style et l’ambiance : convivialité, simplicité, efficacité, esprit d’équipe.

J’y ai été tout de suite bien accueillie et plongée dans l’action. J’ai trouvé à investir dans plusieurs projets passionnants mais j’ai eu également le plaisir de pouvoir m’engager très vite dans le fonctionnement de l’association et de contribuer activement à son développement.

L’adage selon lequel on reçoit beaucoup lorsqu’on donne s’est confirmé !

 

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

D’oser prendre le risque de venir tenter l’expérience.

De ne pas manquer cette chance unique d’ouvrir ses horizons.

Et d’en parler toujours et toujours autour de soi pour offrir le plaisir de la découverte, contribuer au développement de notre pays et et renforcer le pouvoir d’action des femmes !

 

Une phrase inspirante ?

Il faut allier l’optimisme de la volonté au pessimisme de l’intelligence (Antonio Gramsci)

 

Portrait d'une Business Angel : Morgane

Ex cadre en fusion-acquisitions internationales pour des éditeurs de logiciel américains (PeopleSoft, EMC Computer System, Autodesk), je dirige actuellement Synerfia, cabinet de conseil en finance et Stratégie. Synerfia accompagne des dirigeants et sociétés en forte croissance à passer des caps stratégiques de la vie de l’entreprise ; ouverture du capital, création d’un nouveau marché, crise financière…. L’angle numérique, la technologie et l’innovation sont notre socle.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Je suis devenue Business Angel sans le savoir. Mon premier investissement s’est fait dans la société de mon frère, une société d’aquaculture innovante pour les ormeaux en Bretagne. Il était naturel pour lui de s’adjoindre mes compétences à ses côtés en tant que partenaire stratégique et pour moi de l’accompagner dans ce fort challenge.

Lors d’une période de transition professionnelle, j’ai rencontré Béatrice Jauffrineau et Agnès Fourcade. Elles m’ont toutes deux convaincue de rejoindre l’aventure FBA et surtout que j’avais l’intuition, l’enthousiasme et les compétences pour le faire. Cela a été une révélation. Je travaillais auparavant avec des startups « mûres » pour entrer dans les groupes cotés. J’ai été totalement conquise par l’énergie et l’enthousiasme déployés par ces entrepreneurs qui osent prendre des risques pour inventer et créer le monde de demain, et par l’énergie des investisseurs en amorçage qui se lancent à leurs côtés.

Pourquoi avec FBA ?

L’atmosphère de bienveillance sans complaisance des investisseuses m’a conquise. Etre sérieuse sans se prendre au sérieux.  

La mise en commun de nos compétences autour d’un projet est une vraie force, tant pour les start-ups investies que pour les investisseuses. Ce regard collectif croisé nous permet de confronter nos ressentis, lorsque nous doutons sur un investissement, et ensuite pour mieux accompagner les phases de (dé)croissance de la startup lorsque nous sommes « montées » à bord.

Le rôle de FBA au sein de l’écosystème du financement est primordial, tant pour les entreprises financées que pour la visibilité des investisseuses.

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Etre Business Angel est une merveilleuse aventure et l’opportunité de vivre l’entrepreneuriat « par procuration ».  C’est aussi un excellent booster pour sortir du cadre quotidien de notre propre entreprise, être partie prenante de l’innovation, et investir dans l’économie réelle.

Le manque de confiance en elles affecte beaucoup les femmes qui n’ont pas souvent eu l’opportunité de se mettre en avant. Investir auprès des jeunes pousses, réaliser la due diligence (analyse du projet) en groupe, puis accompagner la croissance de la startup – avec ses écueils – en apportant notre vision externe et expérimentée permet d’affirmer nos compétences.

Une plus grande mixité des investisseur(e)s (7% de femmes dans le capital risque) appelle à une plus grande mixité des entrepreneur(e)s (10% de femmes dirigeantes d’entreprises financées par le capital risque) et une grande richesse pour tous.

Une phrase inspirante ?

« Les Pieds sur Terre, la Tête dans les Etoiles »

Portrait d'une Business Angel : Laurence

Mon ADN : les nouveaux usages portés par les innovations. J’ai une triple expérience dans les media, les télécommunications, l’innovation/le digital au sein de grands groupes (TF1, CANAL+, Bouygues Telecom : ex Directrice des Contenus de Bouygues Telecom) et de startups. J’accompagne des entreprises, des startups, des projets dans leur phase de transformation digitale, d’accélération, d’innovation.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Devenir Business Angel m’est apparu comme évident quand j’ai commencé à développer des activités autour de l’accompagnement de l’innovation, l’entrepreneuriat.

C’est un angle de vue indispensable et concret dans la vue à 360° de ce domaine. Cela me donne l’opportunité d’apprécier des projets dans des secteurs et des niveaux de maturité très divers.

Vos motivations dans ce rôle de Business Angel ?

L’investissement n’est pas le seul et principal moteur pour moi.

Ce qui m’intéresse est d’investir sur des projets ayant du sens pour moi. L’accompagnement dans le temps de ces projets est un autre facteur de motivation.

 

Et pourquoi FBA ?

Le choix de FBA a aussi été une évidence. D’abord par le fait que ce soit un réseau avec la force qui en découle. Ensuite que ce soit un réseau de femmes soutenant activement la mixité. Et enfin que ce soit un réseau bien structuré et surtout avec des femmes engagées et inspirantes.

Une activité qui il y a quelques années me paraissait très loin de moi, est devenu maintenant tellement évidente, passionnante, enthousiasmante, …

Portrait d'une Business Angel : Christel

J’ai 25 ans de carrière dans les métiers de la finance/contrôle de gestion et du business développement dans le secteur industriel automobile. J’ai beaucoup travaillé en partenariats, à l’international, et ai toujours privilégié l’intelligence collective et la complémentarité des profils pour une meilleure performance et un travail d’équipe dans la bonne humeur !

Business Angel, c’est arrivé comment ?

L’idée est arrivée la conjonction de plusieurs événements. En ayant travaillé sur la négociation de gros contrats, j’ai été très motivée par la création d’une société de production que j’ai accompagnée et voir la progression dans la création, la croissance, les difficultés et finalement les succès.

J’ai également participé aux InnoGenerations days de la BPI en 2016 et ai été enthousiasmée par tous ces entrepreneurs qui se lançaient dans l’aventure de la création de leur start-up. Enfin, un collègue m’a parlé de son implication dans un club de Business Angel et j’ai participé à une de leur réunion mensuelle pour confirmer mon intérêt.

Cela a aussi correspondu à une période professionnelle plus calme et j’avais envie et besoin de sortir et participer au dynamisme extérieur et m’impliquer dans d’autres aventures.

Pourquoi avec FBA ?

Catherine Abonnenc est une ancienne collègue de mon entreprise. Lorsque mon intérêt a muri pour devenir Business Angel, j’ai repris contact avec elle. En comparaison de ce que j’avais pu percevoir de l’autre club de BA que j’avais approché, l’esprit m’a paru plus en adéquation avec mes aspirations, à la fois parce que je suis très impliquée et sensible à la diversité de genre (et dans une entreprise automobile, j’y suis confrontée tous les jours et apporte ma contribution à changer les choses), mais aussi parce que les BA de FBA m’ont parues plus dynamiques, ouvertes, pragmatiques, positives. Je m’y suis donc reconnue.

Je souhaite à la fois participer au développement de start-ups, adhérer à des projets auxquels je crois au travers de rencontres et de coups de cœur avec des porteurs de projet, apporter ma contribution et mes compétences dans le développement des projets.

J’ai investi dans 3 sociétés et pour l’une d’elles ai mené la due diligence, ce qui fut une excellente formation. J’ai d’ailleurs été bien aidée par les autres FBA sur ce dossier.

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Vous voulez vous lancer dans une aventure humaine, vous êtes prêtes à prendre quelques risques d’investissement, vous souhaitez vous retrouver pour échanger sur vos expériences d’investissements, vous souhaitez être conseillée, aidée dans cet apprentissage, vous êtes curieuse, ouverte d’esprit, vous avez des compétences professionnelles soit sectorielles soit fonctionnelles que vous souhaitez faire partager ?

…. FBA est fait pour vous.

Vous y trouverez un accueil chaleureux, le professionnalisme des méthodes,  l’échange entre investisseurs, des formations proposées très intéressantes, des amitiés qui se nouent à fur et à mesure des réunions mensuelles et des investissements en commun…

Une phrase inspirante ?

Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait (Mark Twain)

Portrait d'une Business Angel : Johannah

Johannah Gay, membre de Femmes Business Angels depuis 2014, a rejoint le conseil d'administration en mai 2017.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Par la conjonction de deux événements, professionnel et personnel. J’ai été amenée à côtoyer très tôt le monde des start-ups car j’ai travaillé dans un incubateur où nous mettions en relation des grandes entreprises qui souhaitaient développer leur open innovation en coopérant avec des start-ups et en leur proposant des débouchés commerciaux.

J’ai beaucoup apprécié cet univers et lorsqu’un héritage familial m’a donné les moyens d’investir, je n’ai pas hésité un instant à devenir Business Angel pour passer au soutien actif des jeunes entreprises innovantes.

 

Pourquoi avec FBA ?

Pour la force du collectif : analyser en groupe un dossier permet des regards croisés et des analyses plus percutantes.

De profil marketing, j’ai les compétences et les réflexes d’analyse de marchés et de cibles clients sur les dossiers qui nous sont proposés, mais j’apprécie de pouvoir compléter cette analyse par le regard aiguisé des financières sur les besoins en fonds de roulement ou juristes sur le pacte d’actionnaires ou la propriété intellectuelle…

 

Quels secteurs d’activité vous motivent ?

 Ingénieur de formation, j’ai une attirance naturelle pour les secteurs technologiques, et FBA m’a permis de m’ouvrir à d’autres secteurs comme le voyage ou les RH.

Une phrase inspirante ?

Nelson Mandela : « je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends »

Portrait d'une Business Angel : Chantal

Chantal Corbet, membre de Femmes Business Angels depuis septembre 2014, a fait toute sa carrière dans la finance au sein de grands groupes à des postes de Directeur des Risques, Directeur Financier et Secrétaire Général.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Une amie m’a invitée à une rencontre mensuelle et j’y suis allée par curiosité, pour comprendre comment fonctionnaient les réseaux de business angels.

J’ai tout de suite été conquise par l’originalité des projets et par le dynamisme et la personnalité des porteurs de projets. Leur discours et leur attitude contrastaient avec le conformisme et les comportements formatés que j’avais l’habitude de voir dans le milieu financier traditionnel. Cette rencontre m’a apporté une véritable bouffée d’oxygène.

J’ai adhéré à Femmes Business Angels deux mois plus tard, puis j’en suis devenue administratrice et peu de temps après Secrétaire Générale.

 

Quels secteurs d’activité vous motivent ?

J’ai investi dans toutes sortes de secteurs d’activité : du médical à l’auto-édition, en passant par les objets connectés et le photovoltaïque. J’ai une préférence pour les innovations technologiques, mais il n’y a pas vraiment de secteur qui m’attire plus que les autres.

Je m’intéresse avant tout à la qualité de l’équipe : sa vision, ses valeurs, sa capacité à faire aboutir le projet. Je pense aussi qu’une équipe mixte est un atout.

 

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Que c’est une expérience enrichissante (on apprend beaucoup), une ouverture sur toutes sortes de métiers, de cultures,… et qu’en adhérant à Femmes Business Angels, on bénéficie de l’appui et du professionnalisme d’un réseau reconnu et d’une formation de qualité.

On prend moins de risques qu’en investissant seul.

 

Une phrase inspirante ?

Concernant l’innovation, j’aime bien cette phrase :

« Le meilleur moyen de prévoir le futur, c’est de le créer  » (Peter Drucker, économiste)

Portrait d'une Business Angel : Olivia

Olivia a commencé sa carrière il y a 15 ans en entrant dans la direction du groupe familial spécialisé dans le traitement de surface des métaux, groupe qui a compté jusqu'à 15 TPE. Puis, plus récemment, elle s'est diversifiée dans la gestion de plusieurs commerces de détail.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Lors d’un bilan de compétence, il m’a été conseillé de regarder du coté des Business Angels et plus particulièrement du réseau FBA. J’ai assisté à une première « RM » (rencontre mensuelle) et j’ai été séduite par l’ambiance et par les projets présentés . J’avais envie d’investir dans tout ce qui m’était proposé !

J’ai adhéré peu de temps après puis j’ai suivi la formation sur deux jours que j’ai trouvée très intéressante et enrichissante.

Enfin, pour parfaire cette formation j’ai participé à quelques « EP » (Elevator Pitch) , des « ES » (?) et même quelques événements sourcing.

 

Quels secteurs d’activité vous motivent ?

Pour le moment j’investis plutôt au coup de cœur, surtout dans des domaines où je pourrais être moi-même cliente. Je crois beaucoup aux star t -up industrielles. Le profil du porteur de projet compte beaucoup également dans mes choix.

 

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Je leur dirais que c’est une aventure incroyablement enrichissante qui permet de rencontrer des gens extraordinaires aussi bien à la fois parmi les membres FBA que parmi les porteurs de projet.

L’ambiance y est à la fois bienveillante (bon enfant) et très sérieuse. On se sent en confiance.

Une phrase inspirante ?

Un adage dit que « Derrière chaque grand homme se cache une femme » que l’on pourrait retranscrire par :

« Derrière chaque grand projet se cache une Femme Business Angel » !

Portrait d'une Business Angel : Fabienne

J’ai toujours été baignée dans l’entrepreneuriat par mon père qui était entrepreneur. J’ai créé ma première entreprise à l'âge de 22 ans et je l’ai développée pendant 23 ans pour la hisser dans le top 10 des meilleures agences de marketing services. Aujourd’hui, je m’occupe d’une agence d’innovation digitale où nous accompagnons des grands comptes et les startups dans leurs projets.

Business Angel, c’est arrivé comment ?

La prise en main du premier iPhone a été pour moi un choc. Immédiatement, j’ai détecté un nouveau territoire à conquérir avec un changement de paradigme important pour les business des entreprises. 

Je me suis donc rapprochée de l’écosystème de l’innovation et l’envie de devenir Business Angel s’est imposée. Dans un premier temps, je suis allée voir plusieurs réseaux de Business Angels et j’ai trouvé dans le réseau FBA une bienveillance plus importante vis-à-vis des porteurs de projets, un réseau avec des compétences très riches et des personnalités diverses, ce qui m’a séduite.

Parlez-nous d’un investissement qui vous a marquée…

C’est plutôt les porteurs de projets qui me marquent chaque mois. Cette nouvelle génération d’entrepreneurs qui désirent changer le monde, qui réinventent des industries est assez impressionnante. La diversité des projets est tellement importante qu’il est toujours difficile de sélectionner les projets.

Chaque investisseuse possède sa grille personnelle de sélection en fonction de ses valeurs et/ou des industries. Pour ma part, je suis plus sensible à des projets qui ont un impact comme par exemple la problématique des circuits-courts ou la lutte contre la contrefaçon des produits alimentaires, de santé…

Que diriez-vous pour donner envie de tenter l’aventure FBA ? 

Le digital est une révolution sans précédent, plus importante que l’imprimerie et la révolution industrielle. Il y a peu de générations dans l’histoire qui ont la chance de vivre ce type de révolution et nous avons la chance de vivre cette époque. En seulement quatre ans Airbnb propose, dans 200 pays, plus de chambres à louer chaque jour que le groupe Hilton ayant constitué son patrimoine en cent ans. Une vraie rupture est en train de se créer avec une rupture dans les usages, dans les business models, tous les marchés sont impactés.

Etre Business Angel, c’est participer activement à ce nouveau monde, à cette révolution culturelle en défendant ses valeurs, comme par exemple plus de mixité dans les équipes, à ce jour seul 9% de start-ups sont créées par des femmes.

Une phrase inspirante ?

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ». Sénèque

Portrait d'une Business Angel : Hélène

Passionnée par le secteur agro-alimentaire et l’Agri-business, une carrière de « marketeuse » et responsable de BU en grands groupes internationaux derrière elle et devant, son domaine de prédilection : « l’innovation de la Fourche à la Fourchette » !

Business Angel, c’est arrivé comment ?

Un ami qui créait sa 3ème start-up m’a proposé début 2015 d’investir dans une plateforme innovante de services (LOFTY) . Séduite par ce projet prometteur, une fois l’augmentation de capital bouclée, j’ai réalisé à quel point mon approche était celle d’une débutante. Une amie m’a  alors conseillé de me rapprocher de FBA pour voir comment d’autres abordaient leur participation au développement de start-up en recherche de fonds.

Dès ma première participation comme auditrice à une « RM » (Rencontre Mensuelle), j’ai senti une ambiance de convivialité et de bienveillance circuler dans la salle. Habituée des grands groupes et de leurs dirigeants très « formatés », j’ai apprécié ce moment particulier où entrepreneurs passionnés tentaient de convaincre autour de leurs projets d’entreprise. Les sujets étaient extrêmement variés et parfois complexes mais l’ensemble terriblement rafraîchissant !

J’ai rapidement souhaité adhérer à FBA et suivre la formation proposée par le réseau, et à mes yeux indispensable pour éviter des erreurs ou se méprendre sur l’ambition de gain financier. D’un excellent niveau, elle m’a permise aussi de me faire de premières alliées en rencontrant des business angels plus aguerries. Depuis mon adhésion, j’ai pu aussi découvrir, à mon rythme, le processus de sélection en participant à une séance d’Elevator Pitch et commencer à m’impliquer de façon plus active sur une due diligence avec la possibilité de m’adresser à des membres plus expérimentées notamment dans le domaine juridique.

Quels secteurs d’activité vous motivent ?

Mon expérience m’oriente naturellement vers les secteurs de l’agro-alimentaire et des sciences du vivant.

D’où mon intérêt pour des projets comme « les nouveaux fromagers » ou « Monpotager.com » qui propose de cultiver virtuellement son potager et d’en déguster sa récolte tout au long de l’année.

Mais je ne m’interdis pas de « butiner » sur d’autres secteurs, emportée par l’enthousiasme de certains porteurs de projets très convaincants !

 

Que diriez-vous aux femmes pour leur donner envie de tenter l’aventure FBA ?

Que l’accueil du réseau est vraiment excellent. Que chacune peut s’investir et investir à son rythme avec une responsabilisation individuelle totale puisque nous investissons en nom propre, tout en bénéficiant de l’organisation et la puissance d’un réseau reconnu qui a la capacité d’attirer de beaux projets portés par des entrepreneurs de talents. En ce qui me concerne, c’est à la fois une cure de jouvence et un extraordinaire booster !

Une phrase inspirante ?

 » L’avenir ne sera pas ce qui va arriver mais ce que nous allons faire  » (Henri Bergson)