Unique réseau féminin de Business Angels en France et 1er réseau féminin en Europe

Benjamin Bir, CEO d’INGA

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Le métier d’entrepreneur n’était pas vraiment une idée, mais plutôt quelque chose de naturel. D'un côté, j’avais envie d’entreprendre et de monter ma startup et de l’autre, je n’envisageais pas de travailler pour une entreprise qui n’était pas la mienne. Il est important de travailler pour un enrichissement collectif.

Quelle est la vision de votre projet ? 

INGA propose une gamme de produits de papier et objets ménagers ultra-efficaces et éco-responsables. Notre mission est de donner envie à tout le monde de passer du jetable au durable avec des papiers ménagers durables, lavables, simples, pas chers et efficaces.

Personnellement, quand j’ai eu des enfants, nous utilisions énormément d’essuie-tout jetables. Je voulais trouver une solution à ce problème, mais il n’y avait pas vraiment de marque sur le marché. Créer INGA, c’était surtout pour laisser une meilleure planète à mes enfants.

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ? 

Nous nous sommes tournés vers les Business Angels, car par rapport à notre tendance de marché, de secteur et par rapport à la maturité de la levée et de la startup, c’était ce qu’il y avait de plus logique pour nous. De plus, les BAs apportent un engagement et une valeur ajoutée aux startups.

Le processus de levée de fonds s’est bien déroulé. Après avoir démarché plusieurs réseaux de BAs et passé tous leurs processus, nous avons enfin mis en place toute la partie juridique.

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels ?

L’accompagnement d’un BA se définit au quotidien par des conseils, de la mise en relation, l’accès à leur réseau et de la prise de hauteur. Bien sûr, l’accompagnement est différent en fonction de chaque BA et de son expérience : la manière de réfléchir et la connaissance des problématiques de la startup sont différentes, c’est aussi ce qui est intéressant.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Les gros projets à venir sont les suivants :

  1. Entrer en grande distribution
  2. Accélérer sur le digitale
  3. Être rentable
  4. 5 nouveaux produits…Restez branché !

Anne-Laure de Candido et Nicolas Chalons, co-fondateurs de Smartch

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

J'ai depuis toujours évolué dans le monde entrepreneurial (en tant qu’investisseuse en fonds, directrice financière de PME ou bénévole dans une association pour le rebond des entrepreneurs en difficulté), sans avoir eu l’envie de me lancer seule.
Smartch est le fruit d’une rencontre avec Nicolas Chalons, spécialiste du Digital Learning depuis de nombreuses années, avec qui il est apparu évident que nous pouvions apporter une vraie valeur ajoutée avec des services clé-en-main à nos clients, sur l’ensemble de leurs problématiques formation. Cela a été le tremplin pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale, avec nos deux profils très complémentaires.

Quelle est la vision de votre projet ? 

Nous avons une offre double :

  • Smartch, qui propose des accompagnements complets sur les outils et les contenus de formation
  • Andragog, imaginé comme une plateforme All-in-One, pour modifier profondément les usages du monde de la formation en apportant des solutions concrètes en Adaptive et Inclusive Learning, pour permettre à chacun de progresser à son rythme et selon ses propres contraintes.

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels ?

Nous sommes accompagnés depuis fin 2021 par des Business Angels, qui nous apportent leur soutien financier, humain, technique

Nous avons un board qui se réunit tous les deux mois et est à la fois bienveillant et challengeant, ce qui nous permet de nous remettre en question en permanence et d’aller chercher les meilleures solutions pour notre entreprise.

Entreprendre, en 3 mots ? 

Innovation, Usage, Détermination

Quelle est l’importance de la diversité pour vous ? Avez-vous mis en place des solutions pour la favoriser ?

L’inclusion est au cœur de notre réflexion depuis l’origine de notre projet. 

D’abord au sein de nos équipes, avec une grande diversité hommes / femmes, jeunes / expérimentés, origines ethniques et sociales, handicap… 

Et aussi dans les outils que nous mettons en place, notamment avec Andragog qui propose des solutions de formation intégrant de façon native tous les outils pour donner accès aux malentendants, malvoyants, daltoniens, dys…

Pauline Koch, CEO et Fondatrice de Sitowie

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?


Architecte de profession, j'ai constaté que l'on s'intéressait peu ou pas du tout à la manière dont allaient vieillir les bâtiments, alors que le secteur a l'un des plus forts impacts environnementaux. J'ai monté un projet de recherche à l'école des Ponts. En obtenant la bourse Palladio, j'ai constaté qu'il y avait un vrai besoin du marché, aucune solution équivalente et que je pouvais me lancer.

Quelle est la vision de votre projet ? 

Nous aidons les bailleurs à préserver la valeur de leur patrimoine tout en répondant à leurs objectifs de développement durable. Ce qui est intéressant est de traiter ce double enjeu d’être plus durable tout en optimisant les coûts de maintenance et d’investissement. Il s’agit d’une vraie transformation pour le secteur immobilier. 

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Nous développons une offre sur le marché français auprès des foncières et des bailleurs avec la partie performance environnementale (carbone, énergie, résilience climatique). La prochaine étape est de nous développer sur le marché européen à compter de cette année.

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels ?

FBA m’a aidé à prendre de la hauteur par rapport au quotidien et m’a apporté la force d’un réseau puissant qui aide à ouvrir de nombreuses portes.

Entreprendre, en 3 mots ? 

Il faut être résilient, apporter de la valeur, monter une équipe.

Camille Brégeaut et Clémentine Granet, co-fondatrices des Petits Prodïges

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Un soir de janvier 2017, on a eu une discussion sur notre envie commune d'entreprendre. Ayant des personnalités et des profils complémentaires, on s'est naturellement tournées l'une vers l'autre pour monter ce projet.

Nous avions, chacune de notre côté, toujours eu envie de nous lancer dans l’entrepreneuriat, mais nous ne voulions pas le faire seules et nous souhaitions également acquérir une expérience professionnelle avant de faire le grand saut.

Et puis, on s'est dit : "On a 25 ans, on n'a pas encore d'enfants, de maison à rembourser, et on déborde d'énergie, alors, qu'est-ce que l'on risque ? Lançons-nous !» : en somme peu de freins et une et une motivation à toute épreuve !

Quelle est la vision de votre projet ? 

Proposer des produits sains, écologiques ET Plaisir ou comment démocratiser les cosmétiques clean sans compromis.

A titre personnel, nous commencions à vouloir faire davantage attention à notre mode de consommation et notamment au niveau de notre routine beauté. Nos placards étaient remplis à craquer de produits cosmétiques, et pourtant notre routine quotidienne comprenait 5 produits au maximum… On en avait un peu marre de se sentir victimes de marketing et de surconsommation, dans lequel les marques créent le besoin et la demande des consommateurs, plutôt que l’inverse, contre toute logique.

On avait donc envie d’adopter un mode de vie plus responsable et une routine hygiène & beauté plus saine, tant sur le plan écologique que santé. Mais il y avait UN critère qu’on ne voulait pas abandonner : c’était le plaisir lié à notre routine beauté d’ « avant ». Et le plaisir, cela passe par des textures agréables, des senteurs attrayantes et des packagings jolis & intuitifs d’utilisation.

On est un peu tombées de haut quand on s’est aperçu qu’aucune marque sur le marché Français (ou presque) ne proposait (à l’époque – car il y en a de nombreuses qui se sont lancées depuis) des cosmétiques qui alliaient nos 3 critères de prédilection : Santé, Ecologie ET PLAISIR. C’est de ce constat qu’est né Les Petits Prödiges.

En effet : Notre cible avec Les Petits Prödiges, ce sont les personnes qui, comme nous à l’époque, ont envie de faire davantage attention à leur mode de consommation mais PAS au détriment du plaisir lié à la routine beauté. L’objectif est donc de revisiter les essentiels de la routine hygiène/beauté en « Green & Plaisir ».

Green ? Des formules naturelles, des packagings éco-responsables et une production locale.

Plaisir ? Des designs colorés, des senteurs et textures attrayante, et une praticité d’utilisation.

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

Quand on a souhaité faire une petite levée de fonds pour donner un coup de boost à notre projet, on a hésité entre fonds et Business Angels. Mais on s’est vite aperçus, au fil des différents échanges, qu’on accrochait bien plus avec les BA qu’avec les fonds, car leur approche était beaucoup plus humaine et bienveillante, pas uniquement basée sur l’analyse de notre CAC, ROI, LTV et autres ratios classiques.

Ils ont avant tout misé sur nous deux en tant qu’entrepreneuses et ça a été tout de suite un coup de cœur respectif avec chacun d‘entre eux. Enfin, ils s’investissent beaucoup pour nous aider.

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

On est super fières de notre parcours avec Les Petits Prödiges. On s’est lancées avec 10 000€ d’investissement et n’avons jamais levé de fonds pendant les 4 premières années, le tout en étant rentable dès le premier mois d’activité et avec une croissance à 3 chiffres.

Toutefois, la plupart des marques qui sont aujourd’hui de sérieux concurrents n’ont pas choisi ce même parcours et ont levé beaucoup d’argent dès le début de l’aventure, ce qui leur a permis d’accélérer un peu plus vite que nous. Donc s’il fallait changer quelque chose, ce serait peut-être le timing de notre levée que nous aurions pu envisager un petit peu avant. Et en même temps, on est tellement plus fières d’avoir atteint de tels résultats par nous-mêmes, sans aide, que ce n’est même pas sûr !

Une phrase ou une image qui inspire ? 

Voire le verre à moitié plein !

L’entrepreneuriat n’est pas un long fleuve tranquille. Il y a des hauts, mais aussi des bas, et il faut faire preuve d’optimiste à chaque fois pour ne pas baisser les bras !

Camille Azoulai et Adrien Decastille, co-fondateurs de Funky Veggie

Quelle est la vision de votre projet ?

Funky Veggie propose des snacks gourmands, 100% naturels & décalés en grande distribution. Notre mission est de démocratiser le "manger sain" avec des produits plaisir, disponibles en supermarché "classique".
Notre conviction ? Il suffit de se faire plaisir pour (se) faire du bien ! Le nom "Funky Veggie" colle tout à fait avec cela : l'idée est de montrer qu'on peut s'amuser et être dans la gourmandise, tout en consommant des produits d'origine 100% végétale.
Funky Veggie est avant tout dans le partage et dans le plaisir, et c'est ça qui fait notre différence ! Nos produits sont gourmands, que vous soyiez fans de burgers ou végétarien. Donc, notre argument numéro 1, c'est que c'est BON 🙂

Comment vous est venue l’idée d’entreprendre ? 

Après près de 2 ans en Chine, j’ai commencé par développer le projet de Funky Veggie en parallèle de mes études. Mes années à l’étranger m’avaient fait réaliser le rôle clé de l’alimentation, notamment sur l’environnement et notre santé. Convaincue que nos petites actions mises bout à bout peuvent changer les choses, j’ai ainsi eu l’idée de Funky Veggie afin d’accompagner le mouvement vers une alimentation plus naturelle et végétale, meilleure pour soi et pour la planète. J’ai co-fondé Funky Veggie avec Adrien, que j’ai rencontré à un « Start-up Week-end« . Après 4 ans chez KPMG en audit puis 3 ans en start-up, Adrien voulait lui aussi créer du sens à travers un projet entrepreneurial !

Convaincus que nos petites actions mises bout à bout peuvent changer les choses, on a choisi d’accompagner cette transition alimentaire de manière positive et décalée, à l’inverse de la culpabilisation — grâce à des produits avant tout gourmands, et aussi “sans rien de bizarre à l’intérieur”. L’évolution se fait ainsi sans changer radicalement les habitudes des consommateurs — en se faisant plaisir avant tout et en intégrant des circuits classique comme la grande distribution !

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

Nous avons très rapidement accroché avec FBA en particulier, qui s’est distingué des autres échanges que l’on a eus avec d’autres groupes de BA : nos interlocutrices avaient des remarques pertinentes, connaissaient notre milieu et étaient encore pleinement immergés dans la vie active, ce qui rendaient leurs inputs très concrets. On a beaucoup aimé ça chez FBA : comme nous n’étions pas « que » à la recherche de fonds mais aussi d’échanges et d’expertises, c’est ce qui nous a convaincus.

Quel est l’impact du Covid sur votre activité? 

Nous faisons en ce moment face à beaucoup de hausses de prix et de ruptures sur nos matières premières.

Pour l’instant, nous avons choisi d’absorber cette hausse de prix et de ne pas changer nos tarifs vis-à-vis de la grande distribution, pour ne pas impacter le consommateur final et rester cohérents avec notre mission de « démocratisation » (pour ne pas imposer des produits trop hauts !). Nous espérons pouvoir garder cette politique et ne pas avoir à affronter de nouvelles hausses !… 

 Aussi, les consommateurs répercutent leurs baisses de pouvoir d’achat en magasin : ils se tournent plus vers les premiers prix, ce qui nous a forcément impacté.

Une phrase ou une image qui vous inspire ?

Le colibri ! La fameuse « fable du colibri » en particulier racontée par Pierre Rabhi. 

« Un jour, un terrible feu éclate dans une forêt : l’incendie attaque tout. Atterrés, tous les animaux constatent, impuissants, ce triste spectacle. Ils se sentent complètement désarmés face à ce désastre. Seul le colibri, tout frêle, s’agite et fait des allers-retours pour recueillir quelques gouttes d’eau avec son bec et les verser sur le feu. Il ne fait qu’agacer les autres animaux : “Pourquoi tu t’épuises ? Ce ne sont pas ces gouttes d’eau qui vont éteindre le feu !” « 

 Chez Funky Veggie on est convaincus que cela vaut le coup de « faire sa part », que chacun.e à notre niveau peut contribuer à quelque chose de plus grand, donc ça nous parle beaucoup !

Nicolas Lemeteyer, co-fondateur de Soan

Quelle est la vision de votre projet ?

85 % des entreprises en France utilisent Excel pour faire des devis, factures ou piloter leurs entreprises. Pourtant d’ici 2026, toutes les entreprises en France devront être équipées de solutions dématérialisées pour émettre des factures.
Avec Soan, une solution tout-en-un de gestion financière : c’est possible, facile et sécurisé. Que vous soyez artisan, avocat, comptable ou chef d’entreprise, notre solution s'adresse à tous, nous avons déjà plus de 6000 utilisateurs.

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ? 

Nous avons levé 500K auprès de BA’s en décembre 2020, l’objectif de cette levée était de pouvoir commencer à structurer notre go to market commercial après 18 mois de développement continue de la V1 de Soan. 

Lever auprès de BA’s nous a permis de nous professionnaliser et de séquencer les phases de levée de fonds d’une start-up afin de pouvoir se préparer aux discussions avec des VC.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Prendre des parts de marché, il y a près de 5 millions de TPME à équiper en France dans les 4 prochaines années. Cela se traduit par une accélération commerciale très forte et continue. Nous sommes concentrés sur le marché Français pour les 24 prochains mois. 

Une phrase ou une image qui vous inspire ?

J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi j’ai réussi”MICHAEL JORDAN

Quelle est l’importance de la diversité pour vous ? Avez-vous mis en place des solutions pour la favoriser ? 

Nous sommes très sensibles à l’inclusion et à la mixité. 

Près de 40 % des 35 collaborateurs sont des femmes, notre comité stratégique actuel est composé de 3 femmes, et sur l’équipe de managers opérationnels de Soan composé de 7 cadres, 4 sont des femmes. Nous avons aussi créé une école de vente pour former des alternants business developers.

Olivier Lechevalier, co-fondateur de DeftHedge

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Avant la création de DeftHedge, plusieurs années dans le secteur bancaire et le conseil m'ont permis d’identifier comment je pourrais apporter de la valeur à mes futurs clients dans la gestion de leurs risques financiers. Et pour viser le plus grand nombre, il fallait une solution Saas qui permettrait d’apporter le bon niveau d'expertise et de démocratiser la fonction de risque de change.
C’est l’objet de DeftHedge : proposer un logiciel permettant de simplifier et de piloter les devises étrangères ainsi que les matières premières.

Quelle est la vision de votre projet ?

La raison d’être de DeftHedge est d’apporter de la clarté aux directions financières pour gérer et couvrir leurs risques financiers.

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels ?

Le réseau FBA est un réseau bienveillant et encourageant. Un entrepreneur peut commettre des erreurs, le regard peut être critique mais toujours exprimé de façon constructive. 

Toujours à l’écoutec’est aussi son expertise sur la fintech qui fait de FBA un atout pour notre board stratégique.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Cette levée nous a permis de nous structurer, de mieux maîtriser les process et de nos tester différentes offres. Nous avions besoin de nous constituer un trousseau de clés, on l’a.

La prochaine étape est d’accélérer le développement commercial. On a vu le pouvoir de nos produits connexes. Notre solution peut être intégrée à d’autres outils sur toute la chaine de valeur de la gestion des risques.

Nous voulons équiper des entreprises de la zone euro, en Afrique également, bref tous ceux qui tractent la croissance de demain.

Entreprendre, en 3 mots…

Être passionné, créatif et tenace.  

Quel est l’impact de l’actualité sur votre activité ?

Lors du Covid , les entreprises ont eu un réflexe sur le « cash »aujourd’hui, la question du risque est au premier plan. La situation en Ukraine crée un stress financier. 

Nous avons reçu beaucoup de demandes d’information, d’entreprises mais aussi de collectivités publiques sensibles au risque sur les matières première (coton, électricité, etc.).  Un tableur XLS ne permet pas d’avoir les indices de marché…

Claire Sauvage et Capucine Epagneau, co-fondatrice de Petit Côté

Quelle est la vision de votre projet ?

La vision de Petit Côté, c’est de déculpabiliser la gourmandise On fait bouger le snacking sucré en créant de délicieux gâteaux 30% moins sucrés et 30% moins gras grâce à un ingrédient magique : le légume ! L’idée, c’est d’apporter une solution au consommateur d’aujourd’hui qui doit souvent choisir pour son dessert entre un gâteau très gourmand, qui est une catastrophe nutritionnelle, ou un yaourt ou une pomme, très sain, mais un peu frustrant.

De quel accommpagnement vous font bénéficier les Business Angels ? 

 Les business angels nous ayant rejoint lors de notre levée de fonds nous apportent un accompagnement clé dans la vie de Petit Côté. Chacun a une expertise différente et il nous arrive de les solliciter sur les différentes problématiques auxquelles nous faisons face.

Au-delà de ça, notre équipe de BA nous apporte beaucoup de soutien, et il n’est pas rare d’en croiser sur nos événements, ou de recevoir des messages d’encouragements! Un vrai mood booster!

Entreprendre, en 3 mots …

Curiosité

Perseverance

Humilité

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Notre levée de fonds nous a permis d‘accélérer notre croissance et le développement de nos nouveaux produits. Nous avons récemment signé de nouveaux partenariats avec des distributeurs de la restauration qui nous permettent d’attaquer 2022 du bon pied. 

Nous allons poursuivre notre objectif de démocratiser l’alimentation de demain, toujours aussi gourmande, mais saine et responsable.

Quel est l’impact du covid sur votre activité ?

Le covid a eu un impact non négligeable sur notre activité. Nous résolvons un problème qui apparaît lors d’un moment “take away” : une pause goûter en entreprise, un déjeuner sur le pouce… Lorsque tout le monde s’est retrouvé confiné, les opportunités d’acheter un Petit Côté se sont faites plus rares. Nous avons dû nous réinventer.
Nous avons notamment augmenté nos ventes en ligne en créant des coffrets pour la maison, ou encore décliné notre concept en kit de préparation à faire chez soi.

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Rien et tout à la fois ! Ce qui fait la force de l’entreprenariat, c’est que tous les jours sont sources d’apprentissages. Ce qui signifie aussi que chaque jour, nous faisons des choses que nous ne maîtrisons pas à 100%, et on apprend. On fait donc des tonnes d’erreurs, et si c’était à refaire, nous ne les ferions probablement pas, et irions beaucoup plus vite.

Et en même temps, c’est ce qui rend notre quotidien aussi exaltant. Sortir constamment de sa zone de confort, être toujours en mouvement. Et çà, nous ne le changerions pour rien au monde !

Boris Kesler, CEO de Mainbot

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

C’est une question assez fréquente, je pense que j’ai toujours eu beaucoup d’idées et beaucoup d’énergie, associé à une grosse passion pour les nouvelles technologies et une capacité à fédérer autour de moi. Je pense que ces caractéristiques m’ont amené naturellement à devenir entrepreneur.

Quelle est la vision de votre projet ? 

L’ambition de Mainbot et de notre produit Winky est de préparer les enfants au monde d’aujourd’hui et de demain, pas seulement les préparer aux nouvelles technologies (comme on le fait en leur apprenant actuellement la programmation, la robotique et l’intelligence artificielle) mais aussi de manière plus générale.

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ? 

Femmes Business Angels fait partie des plus gros réseaux parisiens, donc c’est un peu incontournable de faire appel à eux en seed ou pré-serie A. FBA avait déjà investi en seed chez nous, et j’étais très heureux quand j’ai appris que ça allait être le cas pour notre pré-serie A cette année. Le processus a été très rapide, et FBA a été très réactif. Marie-Pierre Calmel, chargée de notre dossier a fait preuve d’un grand professionnalisme et d’une grande réactivité. FBA a finalement investi un peu moins de 100K€ sur notre dernier tour.

De quel accommpagnement vous font bénéficier les Business Angels ? 

Ils me font bénéficier d’un réseau et d’expertise assez variée, allant du bizdev au pilotage opérationnel de ma société, avec une réelle bienveillance.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Nous sommes sur le bouclage d’une levée de fonds de près de 20M€ actuellement, sur un format un peu original puisque c’est en échange de crypto-monnaie et non d’actions. La levée sera terminée d’ici le 4 Décembre. Plus d’informations sur getwinkies.com.

Sinon le gros projet que nous lançons c’est le lancement de notre métaverse, et en l’occurrence le prémier métaverse au monde dédiée à l’éducation.

Entreprendre, en 3 mots …

Résilience

Vision

Fédérer

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Premièrement, un lancement sur le marché beaucoup plus rapide, c’est la pire erreur que d’attendre le moment parfait ou idéal pour se lancer.

Et deuxièmement, itérer beaucoup plus et plus vite sur les modèles économiques et les canaux de ventes.

Une phrase ou image qui vous inspire ?

« A vaincre sans péril on triomphe sans gloire »

Quelle est l’importance de la diversité pour vous ? Avez-vous mis en place des solutions pour la favoriser ?

La diversité est important pour nous, d’autant plus que le milieu de la tech et du hardware est plutôt masculin. Ainsi, chez Mainbot nous sommes 50% femmes, 50% hommes, ce qui n’est vraiment pas commun.

Thomas et Anthony, co-fondateurs de VUF

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s'est déroulé votre processus de levée de fonds ?

Nous souhaitions anticiper la forte croissance du marché du vélo-cargo : accompagnée par les politiques d’aménagement, de mobilité, d’accessibilité menées dans les grandes métropoles européennes. Nous devions nous staffer, internaliser un grand nombre d’opérations (assemblage, bureau d’étude) et prévoir des stocks suffisants pour répondre à la demande. Nous avions un besoin de financement, que nous souhaitions faire financer par de la dette et des fonds privés ; compte tenu du montant visé, les BA étaient forcément des partenaires à cibler. Le processus de levée a duré quasiment 9 mois, en plein COVID et confinement. Nous avons craint un ralentissement des investissements les premiers mois, et tout s’est accéléré à partir de septembre, grâce à des lettres d’intérêts de certains BA. Une expérience formatrice, très positive qui nous a fait évoluer en tant qu’entrepreneur.

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels ? 

Depuis notre levée, les accompagnements sont essentiellement tournés autour du partage d’expériences. Le contexte mondial nouveau dans lequel les entreprises industrielles évoluent (dû à la crise sanitaire qui a eu un fort impact sur les approvisionnements :  niveau de stock, délais…) nécessite des stratégies ambitieuses que nous abordons avec les BA. Les échanges sont bienveillants, enrichissants et nous maintenons un lien fort pour maintenir ces bonnes relations.

Si c’était à refaire, que changeriez vous ? 

Difficile à dire…nous sommes très heureux de notre situation actuellement, qui est le fruit des années passées, des déconvenues, des réussites, des craintes, des joies…alors, pour le moment, nous ne changerions rien.

Entreprendre, en 3 mots…

Patience

Passion

Persévérence

Quelles sont vos prochaines étapes ? 

De nombreux développements techniques, lancements produits sont prévues d’ici fin d’année sur le marché…nous sommes impatients. Nous mettons donc tout en œuvre pour staffer une équipe commerciale, communication pour déployer nos gammes, imposer nos concepts en France et à l’international…nous allons faire parler de nous. 

 

Audrey Destang, CEO de Popee

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Quand je suis sortie d’école de commerce il y a 6 ans, je savais que je ne voulais pas rentrer dans un salariat classique, parce que j’avais un réel besoin d’autonomie dans la prise de décision. D’un autre côté, il me manquait l’expérience, le réseau et la connaissance de l’écosystème start-up pour me lancer. Mon premier job a ainsi été chez Early Metrics, une agence de notation de start-ups. J’ai été leur toute première salariée et je suis devenue associée des deux co-fondateurs au bout de quelques mois. Après quatre années là-bas, j’avais évolué à un niveau plus stratégique et ça me manquait d’avoir les mains dans le cambouis. J’ai donc décidé de développer autre chose en parallèle. Il se trouve que ma famille possède des forêts de pins dans les Landes, donc je me suis intéressée au bois, puis naturellement au papier. J’ai alors réalisé qu’on sous-utilisait le papier recyclé, particulièrement pour les produits à usage unique. Et puis la réflexion a fini par prendre tout mon temps ! J’ai donc démissionné de l’agence de notation et vendu mes parts, ce qui m’a permis de lancer Popee avec une certaine sécurité financière. Finalement, entreprendre n’a jamais été un fantasme mais un projet professionnel qui a mûri.

Quelle est la vision de votre projet ? 

Quand j’ai appris qu’on coupait chaque jour 270 000 arbres pour fabriquer des papiers du quotidien à usage unique, ça m’a un peu énervée.

Quand j’ai appris ensuite que ces papiers étaient majoritairement fabriqués à partir d’une matière première voyageant en avion depuis l’Amérique latine ou la Scandinavie, ça m’a carrément fait sortir de mes gonds.

Et quand j’ai réalisé qu’on mettait plein de produits toxiques dans mon papier toilette, là j’ai carrément pris une décision radicale : j’ai créé Popee, mon petit poussin roi du petit coin !

La vision depuis ça ?! Devenir le leader des papiers d’hygiène écoresponsables, en France puis en Europe !

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ? 

Je me sens plus proche des business angels que des fonds d’investissement, car ce sont de « vraies » personnes, souvent des entrepreneurs ou des dirigeants comme moi qui ont déjà fait leur preuve professionnellement parlant. Cela leur donne une crédibilité très importante lors des boards et autres réunions où leur avis est sollicité !

Entreprendre, en 3 mots…

Pragmatisme

Ambition

Efficacité

Une phrase ou une image qui vous inspire ? 

« A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ».

 

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Faire grandir intelligemment l’entreprise : le but n’est pas de recruter pour recruter ou de dépenser pour dépenser, mais de mettre les billes au bon endroit afin de croître sans s’effondrer sous la pression du résultat. Avec la diversification produits à venir et les recrutements en cours, Popee demain ne sera pas Popee telle qu’elle est aujourd’hui !

Elodie Carpentier, CEO du Rouge Français

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Enceinte, je souhaitais continuer à mettre mon rouge à lèvres rouge qui me donne force et séduction au quotidien. Toute aussi exigeante de la qualité de mon alimentation de ce que je mettais sur ma peau, je me suis penchée sur les formulations de mes essentiels de maquillage. Ce constat vous le connaissez et je l’ai partagé avec de nombreuses femmes. Sans compromis sur ma santé et surtout celle de mon enfant, j’ai alors commencé à concevoir mes propres rouges à lèvres avec les ingrédients les plus purs qui soient.

Quelle est la vision de votre projet ? 

La vision du projet du Rouge Français est de pouvoir apporter des fleurs sur les lèvres des femmes et de créer une dynamique autour d’ingrédients durables, et bénéfiques pour la santé. C’est une innovation mondiale d’intégrer le végétal dans la cosmétique et chez Le Rouge Français, on souhaite que « l’avenir soit végétal »

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Au sein du Rouge Français nous avons développé notre innovation sur un premier produit qui est le rouge à lèvres, le produit le plus technique du maquillage. Nous sommes aujourd’hui les pionniers et leaders de la coloration végétale en maquillage et nous souhaitons l’étendre à l’ensemble des gammes de maquillage.

De ce fait, nous avons développé une profondeur de gamme avec le lancement imminent de la gamme regard (mascara, eye-liner, crayon,) mais aussi la gamme pour le teint (blush, crème, poudre, eau de teint.) et enfin le vernis à ongles.

Et également un développement majeur sur l’international. 

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ? 

En comparaison à des fonds classiques, il était important pour nous de faire appel à des Business Angels. Ce sont de vraies rencontres avec des personnes inspirantes et qui ont une véritable expertise à nous apporter dans notre développement aussi bien sur le plan national qu’international.

Cette expertise peut être de plusieurs ordres : la partie financière, mais aussi un accompagnement sur le réseau de distribution avec un fort axe sur le développement commercial en Asie, aux Emirat Arabes Unis, et aux USA.

Dans le cadre de la levée de fonds avec FBA, nous avons eu un véritable soutien de femmes passionnées pour l’innovation, mais aussi pour une contribution à la protection de la santé de la femme. Nous avons trouvé des valeurs communes et importantes qui ont vraiment résonné auprès des femmes Business Angels.

Les phases de dues diligences sont très structurées avec de nombreuses heures de discussions. Nous avons eu la chance de la faire en commun avec le réseau INSEAD.

Une phrase ou une image qui vous inspire ? 

Lorsque tu vois devant toi une montagne, et qu’il faut la déplacer, il faut la déplacer pierre par pierre. 

Quel est l’impact du Covid sur votre activité ?

Le covid n’était pas programmé dans notre business plan, un risque qui n’a pas été anticipé mais qui nous a appris beaucoup de chose. Une amélioration constante qui nous a permis de faire preuve d’une flexibilité sans faille. Le port du masque sur un développement produit maquillage ne nous a pas aidé en termes de génération de chiffre d’affaires. Cependant, cela nous a permis d’avoir une vraie tribune dans les médias, être en parfaite cohérence avec les attentes des femmes qui, en pleine pandémie mondiale, ne veulent plus être confrontées à des éléments controversés. 

Le covid nous a également permis d’accélérer notre développement en marketing digital et en distribution digital ainsi que le développement international ou il y avait moins de freins à l’achat que sur le marché français.

Thomas Guenoux, CEO de YELDA

Quelle est la vision de votre projet ?

Qu’il y a-t-il de plus simple que de commander un appareil à la voix ? Les claviers ne sont nés que parce que nos machines n’arrivaient pas à comprendre la voix, mais l’Homme est et reste un animal vocal. L’avènement de l’intelligence artificielle et l’arrivée de nouvelles techniques permettant de transcrire la voix et de comprendre le langage naturel sont en train de radicalement changer la façon dont les humains interagissent avec les machines. Déjà, plus de 50% des foyers américains sont dotés d’assistants vocaux sur enceintes connectées, telles que Google Home et Alexa. Près de la moitié des Français disent utiliser un assistant vocal au moins une fois par mois. Les usages vocaux sont en train d’émerger, et naturellement, le futur des interactions entre les consommateurs et les entreprises passera de plus en plus par la Voix. Yelda existe pour permettre aux entreprises de parler à leurs clients, via des robots vocaux qui comprennent le langage naturel !

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

Après avoir construit et commercialisé une première version de notre logiciel en 2019, nous cherchions à financer la deuxième étape du développement de Yelda en 2020 : déployer notre effort commercial à plus grande échelle, en France et en Europe, et perfectionner notre logiciel. 

La particularité de notre aventure est que le processus de levée de fonds a eu lieu en plein confinement ! Cela fut un peu particulier : après une première rencontre informelle auprès de trois représentantes du groupement, nous avons présenté le projet en conférence Zoom ! Une expérience que nous n’aurions jamais cru vivre un jour, car d’ordinaire, les membres préfèrent toujours voir physiquement les fondateurs avant d’investir !

Mais Femmes Business Angels a su s’adapter à ce contexte inédit, non pas en renonçant à financer des entrepreneurs, mais en se dotant d’outils et de processus à distance, tout en renouvelant sa confiance en nous. Nous avons donc eu la chance de clôturer le tour de financement en juin, entre deux confinements.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Après une première version de notre assistant vocal qui était destinée uniquement aux plateformes digitales, nous venons de lancer notre offre sur le téléphone et les bornes physiques en magasin. 

Les cas d’usages sont multiples : 

  • Répondre au téléphone en l’absence de conseillers humains
  • Retirer les commandes en magasin, à la voix et sans contact
  • Collecter des données de prospects
  • etc.

 Nous allons maintenant commercialiser ces nouvelles offres, en France et à l’étranger

Une phrase ou une image qui vous inspire ? 

Tester. Apprendre. Recommencer.

Quel est l’impact du Covid sur votre activité ?

Nous avons clairement senti une frilosité des entreprises à investir dans de nouveaux projets en 2020, en particulier dans des secteurs très touchés par la crise : centres commerciaux, salons professionnels, hôtellerie, etc. Beaucoup d’entreprises ont décalé des budgets à 2021. Alors, même si le Covid reste très présent encore cette année, 2021 repart sous de meilleurs auspices !

Par ailleurs, nous avons également passé l’équipe en télétravail complet, ce qui est globalement bien accepté. Nous tâchons de garder contact en organisant des déjeuners virtuels ainsi que quelques rencontres physiques. Le moral reste au beau fixe dans l’équipe, déterminée à créer le meilleur assistant vocal pour entreprise

Nous sommes convaincus que le “monde d’après” aura d’autant plus besoin d’interactions vocales, intelligentes et sans contact, alors nous sommes plus motivés que jamais ! 

En avant 2021 !

Yelda

Caroline Ramade, CEO de 50InTech

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

J’ai dirigé pendant 3 ans l’incubateur WIlla anciennement Paris Pionnière où j’ai accompagné plus de 150 entrepreneurs par an et cela m’a donné envie de faire pareil. Paris Pionnières a été pour moi l’école de l’entreprenariat, j’ai dirigé la structure, le budget, les employés, etc. C’était un grand risque, mais sans prendre de risque total non plus, car j’étais salariée. A 40 ans, je me suis dit que c’était le meilleur moment pour entreprendre, si je ne le faisais pas maintenant, j’avais l’impression que je ne le ferais jamais. Lors de mes expériences précédentes, je passais mon temps à dire : où sont les femmes dans la tech ? les femmes entrepreneuses, les femmes qui ont un profil tech ? J’avais envie d’évoluer dans la tech et de proposer une solution !

Quelle est la vision de votre projet ?

On ne veut pas attendre des années et des années pour qu’il y ait une parité, une égalité dans l’industrie de la tech. Ce que l’on veut, c’est atteindre 50% de femmes d’ici 2050. On pense qu’on peut y arriver en y mettant de l’énergie, des solutions et un peu moins de communication.

L’idée du projet est de mettre en place une plateforme pour permettre aux femmes de se rendre visible afin de matcher avec les personnes qui vont être le plus utile à leur business et à leur carrière. Leur proposer un bon écosystème, une communauté autour d’elles qui vont les aider à répondre à ces défis et leur proposer le job qui va les faire progresser dans leur carrière.

Pour les entreprises, nous leurs proposons des pages entreprises pour mettre en avant leurs politiques de diversité et d’inclusion et mettre en avant leurs rôles modèle féminins dans la tech. Nous leurs proposons également une partie jobboard pour permettre aux femmes de postuler directement aux annonces.

C’est là, tout le projet et la promesse de 50Intech.

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

50Intech était trop early stage pour aller vers des VC, nous étions au début de notre modèle et n’avions pas encore de revenus. On avait évidemment un démarrage de traction, mais ce n’était pas assez.

C’est pourquoi dans cette étape essentielle, on a fait appel à des Business Angels, qui peuvent faire des paris, croire en l’entrepreneur et son projet.  De fil en aiguille on s’est retrouvé avec 26 Business Angels qui ont parié sur notre projet et notre équipe.

Les BA vont généralement plus vite en individuel, qu’avec un réseau, mais la force du réseau c’est d’amener tout de suite de nombreux business Angels et un effet de masse plus conséquent. Il faut savoir choisir son réseau et FBA est un réseau efficace et aligné avec nos valeurs.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

En termes de levée de fond, on a envie d’atteindre des objectifs de CA assez ambitieux pour nous permettre de lever à nouveau en fin d’année sous réserve de la situation sanitaire et de l’évolution des investissements.

On va également ouvrir un office-représentative à Londres, pour avoir quelqu’un qui nous représente pour sourcer les startup londoniennes, irlandaises et nordiques pour les fonds d’investissements.

Pour ce qui est du SaaS, on continue d’être focus sur l’acquisition d’utilisatrices qualifiées et de vendre notre outils aux entreprises les plus engagées.

Quel est l’impact du Covid sur votre activité ?

On a lancé le produit en plein Covid, on a donc axé notre stratégie sur les scale-up. Pourquoi ? Au moment où grandit l’entreprise c’est là où tout se passe, où ils embauchent. C’est donc le moment où on peut avoir énormément d’impact 

S’il y a eu un impact, c’est plutôt sur les grands groupes qui ont mis en pause leur plan de recrutement. Cependant, j’ai bon espoir que ça reparte dès Q3 et Q4 2021.

Une phrase ou une image qui vous inspire ? 

L’élection de Joe Biden avec Kamala Harris, première Vice-Présidente des USA apporte beaucoup d’espoir en termes de réelle diversité.

Tant que nos représentants nationaux ne changent pas, le monde ne changera pas. C’est donc aujourd’hui une réelle note d’espoir. J’espère voir des femmes et des profils divers émerger en politique et à la tête des entreprises. La représentativité des femmes est aujourd’hui ridicule, il est grand temps que cela change.

Quelle est l’importance de la diversité pour vous ? Avez-vous mis en place des solutions pour la favoriser ?

Pour moi, c’est plus qu’important, c’est essentiel. J’en ai fait mon produit, je pense que la « diversity in inclusion tech solution » c’est le nouveau fem tech. Tout le monde a besoin de faire évoluer la diversité de son entreprise, c’est une responsabilité morale. Nous ne pouvons pas continuer à créer des entreprises sans prendre en compte que 52% d’humanité, sont des femmes. Il y un vrai problème moral, mais également dans la représentativité ethnique et sociale.

Aujourd’hui, tout prouve que l’innovation est dopée par la diversité. Avec toutes les études que nous voyons, il est temps d’aligner ce besoin essentiel et surtout en période de Covid. Nous devons aller plus vite, être efficace, atteindre de nouveaux types de marché.

Il est temps de le relier avec cet objectif de diversité, et donc de faire de réels efforts, c’est pourquoi on a lancé 50intech.

50intech_1

Anna Stepanoff, CEO de Wild Code School

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Au début de ma carrière professionnelle, j'étais salariée et je ne me sentais pas vraiment bien dans ce statut. Je me suis alors fixé pour objectif de trouver ma voie avant 30 ans. Après pas mal de réflexion, finalement, c’est l'entrepreneuriat qui s’est imposé comme la voie idéale. J'avais toujours beaucoup de nouvelles idées que je ne pouvais pas réaliser dans un cadre salarial. L’entrepreneuriat m’a apporté la liberté pour les expérimenter à volonté. Je n’ai jamais regretté ce choix.

Quelle est la vision de votre projet ?

Mon projet est de créer un nouveau modèle éducatif, une nouvelle approche pédagogique. L’innovation y est au cœur. L’entreprise que j’ai créée s’appelle Innov’Educ : innover dans l’éducation. La création de la Wild Code School, école qui forme aux métiers tech, m’a permis de concrétiser mon projet.
Mon rêve est de rendre la formation non seulement accessible au plus grand nombre, mais aussi la plus efficace possible. J’imagine une société où chacun et chacune apprendront un petit peu tous les jours et, tous les 3-5 ans, feront un véritable break, une année sabbatique d’apprentissage. Dans cette société où tout le monde sera en apprentissage permanent, on apprendra non seulement pour se perfectionner professionnellement, mais aussi par curiosité et par plaisir. Enfin, les ressources et les moyens pédagogiques y seront variés pour correspondre aux besoins et aux manières d’apprendre spécifiques des uns et des autres.

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

Mon processus de levée de fonds auprès des Business Angels a finalement été assez rapide. J’ai fait appel à des Business Angels pour soutenir le déploiement de la Wild Code School en France, c’est-à-dire l’ouverture de plusieurs campus. Cet investissement d’amorçage est venu en complément d’une importante subvention d’Etat. Ce soutien n’a pas été seulement financier, mais aussi moral. Chaque contribution individuelle des Business Angels a été aussi une sorte de caution vis-à-vis des client·e·s et des partenaires, ce qui a augmenté notre légitimité. Il a surtout été porté par les Femmes Business Angels. Je me souviens en particulier de l’enthousiasme que m’ont témoigné plusieurs membres du réseau suite à ma présentation en séance plénière. Une vingtaine de membres sont entrées dans notre capital.

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels ?

L’accompagnement des Business Angels est double. D’abord, il passe par le suivi de l’évolution de la société à travers notre comité stratégique mensuel et les assemblées générales annuelles. Les questions qui y sont posées et les conseils donnés sont précieux. Ils nous aiguillent dans notre cheminement et permettent de prendre du recul ou de bénéficier de l’expérience des Business Angels. Le deuxième axe de soutien consiste dans la mise en relation avec des clients entreprises potentiels, des partenaires bancaires ou même des futur·e·s élèves.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Nous disposons aujourd’hui d’une vingtaine de campus en Europe et formons plus de 1000 personnes par an aux métiers tech tels que développeur·se, data analyste, ou encore analyste cybersécurité. Notre axe de développement majeur est de continuer la diversification de notre offre de formation. Par ailleurs, suite à la crise du Covid en 2020, nous avons lancé une offre de formation en distanciel qui est devenue aujourd’hui un autre axe de développement à fort potentiel.

Quel est l’impact du Covid sur votre activité ?

Le Covid nous a bousculé·e·s, nous a poussé·e·s à optimiser notre fonctionnement et à changer de stratégie. Nous étions dans une logique d’expansion géographique, mais la fermeture des frontières et la quasi-disparition de la mobilité internationale nous ont obligés à mettre cette logique en stand-by. Le confinement a en même temps boosté le télétravail et donc la formation à distance. Dès avril 2020, nous avons lancé nos premières sessions 100% remote. Aujourd’hui cette formule rencontre un grand succès, car nous recevons plusieurs centaines de candidatures pour chaque nouvelle rentrée en distanciel.

Entreprendre, en 3 mots…

Je citerais ici les trois valeurs au cœur du projet de la Wild Code School.

  • Passion. Il faut clairement être passionné·e pour entreprendre. Tout·e entrepreneur·se vit parfois des moments très difficiles où il n’y a que la passion qui peut faire tenir.
  • Innovation. L’entrepreneuriat est une action fondamentalement créative. On entreprend pour réaliser une nouvelle idée ou améliorer quelque chose. Et ce processus d’innovation ne s’arrête jamais.
  • Humanité. Entreprendre c’est aussi travailler avec les autres, savoir rassembler et inspirer : les client·e·s pour qui on crée de la valeur, les équipes avec qui on produit la valeur et les partenaires qui nous accompagnent. 

Quelle est l’importance de la diversité pour vous ? Avez-vous mis en place des solutions pour la favoriser ?

La diversité est très importante pour moi. Je suis convaincue que la diversité est nécessaire à toute innovation. Les meilleures idées sont nées dans un dialogue, parfois même dans une certaine confrontation créatrice des idées, des points de vue et des expériences différentes. Pour qu’une équipe soit réussie il faut qu’il y ait de la diversité.
La diversité à laquelle je m’attache particulièrement c’est la diversité de genre, notamment l’équilibre entre les hommes et les femmes. Nous ne sommes pas encore à l’équilibre parfait, mais pas loin.
Le deuxième axe de la diversité c’est la diversité culturelle. Le projet de la Wild Code School est international et nous nous efforçons de recruter de plus en plus de nationalités différentes.
La diversité peut aussi, bien sûr, être parfois source de conflits et D’incompréhension, il est donc important de sensibiliser régulièrement les équipes aux différences culturelles et au nécessaire respect de l’autre.

Adrien Deslous-Paoli, CEO de De Rigueur

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Tout a commencé en 2008, lors de la découverte d’un bagage ayant appartenu à mon arrière-grand-père. Cette trouvaille m’a fait passer le cap de l’entrepreneuriat, 6 ans plus tard, à la sortie de mes études. 2014 marqua donc le lancement de De Rigueur ; au départ nous commercialisions nos propres produits, des accessoires de maroquinerie ayant la capacité de recharger nos smartphones. Très rapidement et après les avoir présentés au CES de Las Vegas en 2016 où nous avons été récompensés par un Innovation Award, nous avons pris la voie du BtoB et nous avons commencé à développer des produits similaires pour des marques établies telles que Lancel, Lacoste, Fusalp ou Jérôme Dreyfuss, à leur demande. C’est ainsi que nous avons avons créé un nouveau métier, celui de Bureau d’Innovation Produit destiné aux marques de la mode, du luxe et du sport. Dès lors, nous n’avons cessé d’encourager l’innovation via l’intégration de solutions technologiques, génératrices de valeur ajoutée dans les collections.

Quelle est la vision de votre projet ?

De Rigueur n’a de sens que pour aider le secteur à se réinventer. 

Les temps actuels sont incertains et jonchés de problématiques nouvelles qui apparaissent de toutes part, sur des sujets technologiques, digitaux, environnementaux, etc. 

Face à cela, les marques – qui sont prises dans leurs quotidiens et leurs problématiques sectorielles – n’ont pas forcément le temps ni les budgets pour y faire face en développant une culture d’innovation. Nous les aidons à le faire en construisant des passerelles vers ces sujets techniques, tout en veillant à garder le bon sens et la valeur d’usage au centre de notre démarche.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Nous souhaitons élargir notre activité et nous positionner de manière plus globale comme un catalyseur d’innovation.

Cette prise de hauteur passe par la mise en avant d’une double expertise : celle de l’innovation technologique, puis celle de l’éco-conception.

L’objectif dans ce deuxième point sera de proposer aux marques des outils et des solutions concrètes pour les accompagner dans leur transition vers un avenir plus durable, visant à réduire l’impact environnemental lors des phases de conception et de production.  

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

Notre recherche fut motivée par l’expérience et les conseils que peuvent apporter les Business Angels. Nous souhaitions trouver des profils partageant notre vision et qui puissent nous permettre de construire l’avenir de la société en regardant dans une même direction. Nous avons rapidement compris qu’il y avait chez Femmes Business Angels une sensibilité et une affinité particulière envers notre secteur d’activité.

Avec du recul, nous sommes heureux de constater que le processus de la levée de fonds fut rapide (à peine 6 mois), et qu’il se déroula dans une atmosphère bienveillante.

Entreprendre, en 3 mots…

L’Humilité. Elle est au centre de tout chez De Rigueur, et depuis la création de la société en 2014.

Nous pensons qu’elle est nécessaire à tout entrepreneur car elle favorise les relations durables et permet de bâtir un avenir plus optimiste.

L’Audace. C’est elle qui permet de se mettre à flots et de garder le cap lors des moments de doute.

L’Engagement. Car ce sont les projets porteurs de sens qui permettent à toute une équipe d’embarquer dans le navire avec un réel engagement.

Adrien Deslous-Paoli (CEO) et Cyril Bertrand (Directeur artistique)

Equipe De Rigueur

Lionel Roux, CEO de Wimi

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

L’entrepreneuriat (comme l’approche scientifique) vient souvent d’abord de l’observation puis d’une inspiration à faire mieux ou différemment. Dans le cas de Wimi, j’étais manager au sein d’un cabinet de conseil en stratégie lorsque m’est venue l’idée. J’avais observé un manque d’efficacité criant dans le travail en équipe et j’ai pensé qu’en proposant des espaces numériques de partage incluant les outils de productivité essentiels (chat, visio documents & drive, tâches, calendriers), nous pourrions apporter une solution efficace au problème identifié. C’est l’idée qui a conduit à créer la solution Wimi.

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

Nous avons choisi de faire appel à des Business Angels pour plusieurs raisons.

La première est que nous cherchions, au-delà du financement et des expertises complémentaires à l’équipe en place, à accéder à des réseaux de contacts pertinents et, parfois même, une aide opérationnelle.

La deuxième raison est que les Business Angels sont généralement du côté des entrepreneurs et font preuve de bienveillance envers eux. Ils acceptent un degré d’incertitude plus grand que les fonds d’investissement classique et peuvent comprendre des modèles de retour sur investissement plus longs.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Nous avons passé toutes les grandes étapes de la vie d’une start-up.

Nous connaissons depuis 2 ans une période de croissance rapide et profitable. Notre enjeu à court terme est de maintenir voire accélérer cette croissance tout en conservant les équilibres qui contribuent à notre succès actuel.

Sur le moyen-long terme, nous souhaitons installer durablement Wimi comme une référence du travail collaboratif souverain et sécurisé.

Entreprendre, en 3 mots…

Créativité, Résilience, Pragmatisme

Une phrase ou une image qui vous inspire ?

« La créativité, c’est l’intelligence qui s’amuse. » Albert Einstein

Cécile Villette, co-fondatrice d’Altaroad

Comment vous est venu ce goût pour l'innovation ?

Très tôt ! Dès mes premières années d'école d'ingénieur. J'ai intégré Telecom Paristech qui promettait un parcours semé de projets innovants dans le secteur de l'industrie. J'ai commencé ma carrière en tant que consultante, en charge de nouveaux services et produits connectés en France et à l’international. J'ai lancé un service de vidéo sur un réseau Fiber to the home en Islande et un service de vidéo mobile sur un réseau 3G en Australie. À chaque fois, c'était une première au niveau mondial.

Quelle est la vision de votre projet entrepreneurial et comment a-t-elle évolué dans le temps ?

Altaroad n’est que la synthèse logique de mes 10 ans de carrière dans le conseil avec mes préoccupations écologiques croissantes. Je souhaitais conjuguer durabilité et productivité des objets connectés. L’enjeu premier étant de réduire notre consommation et d’optimiser leur utilisation.

Notre première offre concerne les capteurs placés sur la route, pour en analyser l’état. La second s’intéresse aux données collectées et exposées sur des interfaces intégrées à des applications mobiles ou des systèmes informatiques. Ces deux technologies d’entretien et de connectivité améliorent la sécurité des conducteurs et réduisent l’impact environnemental très élevé du trafic routier.

Que vous a apporté FBA en terme d’accompagnement ?

FBA nous a fait confiance en investissant dans un projet hardware risqué et improbable, porté par une équipe féminine. L’expertise industrielle de certaines investisseuses leur ont permis de voir le potentiel innovant de notre startup.

De plus, plusieurs Business Angels font de la veille informationnelle en relayant des articles et nous mettent en relation avec des personnes de l’écosystème. Dernièrement, j’ai été invitée à la table-ronde de la conférence FBA sur l’Intelligence Artificielle et Mixité, le 2 décembre 2019. Cette mise en visibilité m’a permis de toucher un public plus large.

Qu’est-ce qui vous rend fière ?

Je suis fière d’être parvenue à industrialiser un concept, de mon équipe et de leur soutien, de notre marque cofondée par un trio féminin.

Une phrase inspirante ?

« S’il n’en restait qu’un, je serai celui-là » de Victor Hugo

Brice Cruchon, fondateur de Dracula Technologies

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Après une partie de carrière à accompagner de nombreux projets d’innovation est né une vraie envie de mener un projet dans son intégralité, de la genèse en passant par les différentes étapes du développement.
Mon projet devait : être un sujet que j’ai envie de résoudre, et comporter deux facteurs essentiels, le développement d'une innovation technologique et l'utilisation des énergies renouvelables.

Quelle est la vision de votre projet ?

Avec l’essor de l’Internet des Objets, de nouvelles problématiques apparaissent pour les industriels : la durée d’utilisation des appareils connectés est limitée par la batterie, l’apparition de coûts de maintenance, leur empreinte écologique…

Face à ces limites, nous sommes persuadés que l’energy harvesting, c’est-à-dire le fait de capter une ressource disponible pour la convertir en énergie électrique, est une solution pérenne pour le déploiement massif des IoT. 

Chez Dracula Technologies, nous misons sur la lumière ambiante, qu’elle soit naturelle ou artificielle, avec LAYER® : Light as Your Energetic Response.

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Pour répondre à cette question, je répondrai à travers la citation de Akio Morita, co-fondateur de SONY « N’ayez pas peur de faire une erreur, mais ne la faites pas deux fois ».

A travers le parcours de Dracula Technologies, j’ai pu commettre de nombreuses erreurs mais je me suis attaché à apprendre de chacune pour ne pas reproduire le schéma qui mène à l’échec.

 

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels ? 

Les réseaux de Business Angels qui ont investi dans Dracula Technologies nous accompagnent dans le développement en participant activement à notre comité stratégique et en nous ouvrant leurs réseaux respectifs en fonction des problématiques qui se présentent à nous. Ils nous challengent également objectivement sur nos orientations stratégiques pour être le plus efficace possible.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Convertir nos premiers succès technologiques visant à rendre autonome différents types d’IoT consommant des micro-puissances à l’échelle industrielle. À terme, nous voulons faire de LAYER®, la solution de référence dans le domaine de l’energy harvesting à base de lumière.

 

Une phrase ou une image qui vous inspire ?

Citation de Navi Radjou, Co-auteur du Guide de l’innovation frugale : « Pour penser de manière véritablement flexible, les managers et plus globalement les équipes  doivent sortir de leurs zones de confort et s’exposer à des situations nouvelles qui les contraignent à penser différemment. »

Marie Michaud et Anne Davené, Gangz

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Marie : Mes parents et grands-parents sont entrepreneurs. J’ai toujours eu envie de créer ma société. Après 7 ans dans le mannequinat à l’international, je suis rentrée en France et ai travaillé au sein du groupe Happytime en tant que Responsable marketing-partenariats. Deux ans plus tard, je bouillonnais d’idées, et c'est en 2012 qu'Anne et moi avons monté notre première société ensemble : New Fashion Generation, le plus grand concours de mannequins en France aujourd'hui.

Anne : Après 7 années passées dans le domaine de la Business Intelligence dans la Silicon Valley, je rentre en France. Passionnée de mode je décide alors de me lancer et de créer un service d’événementiel dédié à celle-ci. Peu de temps après je rencontre Marie et, convaincue par son énergie, nous associons nos forces.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Nous continuons la digitalisation avec l’embauche d’un head of product et le déblocage de fonds destinés au développement. Cela nous permettra d’améliorer l’automatisation des process de recrutement jusqu’à la gestion du social. Nous allons aussi innover en lançant la Gangz Academy : une solution de m-learning ludique pour former nos gangzters.

Les fonds levés sont destinés au sourcing des Gangzters, à l’amélioration de la plateforme et à la mise en place d’une application mobile pensée comme un assistant personnel pour les Gangzters.

Quelle est la vision de votre projet ?

Gangz a pour but de faciliter le recrutement des métiers d’image comme le mannequinat ou l’hôtessariat en digitalisant un marché encore poussiéreux. Les « Gangzters » pourront ainsi travailler plus facilement sur les multi-compétences et les professionnels recruteront en quelques clics avec un matching optimisé.

Entreprendre en 3 mots… 

Persévérance, énergie, écoute.

Une phrase ou une image qui vous inspire ?

Marie : je dirais plutôt une chanson inspirante, Midside – Le Grand Jacques
Anne : le sourire de nos hôtesses !

 

Jérôme Galerne, fondateur de Running Care

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

D’une rencontre entre un médecin du sport entrepreneur (K-Geoffrey) et un entrepreneur numérique (Jerome) adepte de la course à pied et souvent confronté à la blessure. Nous avons fait le constat que la plupart des apps ou montres connectées pour le sport sont très bien conçues pour accompagner la performance mais inadaptées pour prévenir ou gérer un souci de santé. Pourtant, le sujet des douleurs ou blessures est très présents pour beaucoup de sportifs. Après avoir mûri le concept, fait un premier focus sur la course à pied et avoir été rejoint par Cédric, Docteur en Intelligence Artificielle, nous avons créé PREMEDIT et développé Running Care®, la première application E-Santé dédiée au running.

Quelle est la vision de votre projet ?

Construire le futur de la E-Santé pour le sport.

En croisant sciences médicales et intelligence artificielle, nous souhaitons faciliter l’accès aux connaissances médicales pour une pratique du sport et des activités physiques en bonne santé : conseils personnalisés, programmes de prévention et d’auto-rééducation des blessures, géolocalisation de professionnels de santé du sport mais aussi prochainement divers services d’études et d’analyse de données médico-sportives.

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

Pour soutenir la mise sur le marché de la première version de notre solution Running Care. Nous avons eu l’opportunité de rencontrer plusieurs groupes de Business Angels sur Paris, Lille et Bruxelles avec lesquels nous avons pu identifier nos associés actuels avec lesquels nous portons le développement de l’entreprise.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Trois objectifs principaux : Faire grandir notre base d’utilisateurs Running Care® tout en continuant d’améliorer le produit, développer des partenariats stratégiques avec des acteurs de la santé et du sport et préparer notre développement à l’international et sur d’autres sports. Nous préparons également une nouvelle levée de fonds fin 2019 pour soutenir ces ambitions..

Entreprendre en 3 mots ? 

Audace, résilience, humilité

Une phrase qui vous inspire ?

« La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer.  »  Peter Drucker                             

Olivier Severyns, fondateur de Snapshift

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

J’ai toujours été entrepreneur, j’aime créer, c’est au cœur de mon ADN. Même lorsque j’ai été salarié cela a toujours été avec la mission de créer quelque chose : un nouveau produit ou un nouveau projet. Créer une startup (ma deuxième) était une évidence. L’idée de Snapshift est née d’un besoin que j’avais ressenti : j’avais créé une petite chaîne de restauration rapide et je me suis trouvé confronté aux problématiques de plannings et de suivi des temps de travail. Lorsque j’ai vérifié que je n’étais pas le seul à avoir ce besoin, je me suis dit qu’il y avait une opportunité pour créer une belle entreprise.

Quelle est la vision de votre projet ?

Dans son expression la plus simple, notre vision est de supprimer l’administratif des RH !
Notre cible : les TPE/PME de l’hôtellerie-restauration, de la distribution et du retail. Soit environ 6 millions de salariés en France.
Pour cela il ne faut pas faire un énième SIRH. Il faut faire une application métier, pensée pour les opérationnels. Et la première problématique des opérationnels c’est planifier les équipes et organiser le travail !
Snapshift c’est un super planning en ligne, intelligent, collaboratif, qui aide à respecter les conventions collectives, qui fait les déclarations d’embauche, qui permet d’optimiser les ratios de masse salariale, de suivre les temps de travail et les congés, et enfin qui prépare en un clic les informations pour les paies.

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels  ?

J’utiliserais le terme « accompagnement » pour des incubateurs ou accélérateurs. Les business angels font plus qu’accompagner : ils/elles prennent un risque et accordent leur confiance. Cela crée une relation forte avec l’entrepreneur. En ce qui me concerne, je mets à profit cette relation pour prendre de la hauteur : je suis pris par le quotidien, les urgences opérationnelles, et le temps passe très vite. Echanger régulièrement avec mes actionnaires permet d’appuyer sur le bouton « pause », d’analyser les problèmes avec des perspectives différentes, de se projeter, etc. Etant fondateur solo, ce dialogue permanent avec des associés expérimentés a beaucoup de valeur ajoutée pour moi.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Réaliser une nouvelle augmentation de capital, doubler les équipes, doubler le CA, tout ça en moins de 6 mois.

 

Entreprendre en 3 mots ? 

Partage. Aventure. Equipe. Partager une aventure avec une équipe.

Olivier Jeannel, co-fondateur de RogerVoice

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

J’ai attrapé le virus pendant la première bulle internet à la fin des années 90. A l’époque j’étais étudiant à UC Berkeley. Il y avait un foisonnement extraordinaire de projets. Puis l’éclatement de la bulle avait refroidi les gens. A la sortie de mes études, j’ai pourtant essayé de nouveau, avec un projet de food-truck à Paris vendant des smoothies. Puis un autre projet de réservation en ligne des tee-times au golf. Et enfin un projet d’infusions au chocolat. J’étais à Paris et l’écosystème pour encourager les startups n’était pas en place. Chaque échec m’a permis d’apprendre. Ce n’est qu’au cours d’une carrière dans les télécoms chez Orange, que l’inspiration pour RogerVoice m’est venu. Je suis sourd profond, et je ne pouvais pas téléphoner en toute autonomie. C’est assez ironique quand on travaille chez un opérateur télécoms. En 2011 Apple lance Siri, et Google enchaine avec son Assistant. J’ai un déclic en me rendant compte que la reconnaissance automatique de la parole pourrait m’aider à téléphoner.

Quelle est la vision de votre projet ?

RogerVoice ambitionne de faire tomber les barrières à la communication pour les personnes sourdes, partout dans le monde. En utilisant les technologies d’I.A. dans les télécommunications, nous voulons rendre possible la transcription automatique de la parole pour tous les appels. L’objectif de RogerVoice est de rendre leur autonomie aux personnes qui ne peuvent pas téléphoner à cause de leur surdité.  

 

De quel accompagnement vous font bénéficier les Business Angels  ?

Les Business Angels permettent de faire le pont avant que le projet soit assez mature pour un financement plus important type série A, en participant à la structuration de la société, et en conseillant sa stratégie commerciale et financière. 

 

Entreprendre en 3 mots ? 

Du cran, de l’apprentissage de la folie !

Quelles sont vos prochaines étapes ?

RogerVoice a besoin de consolider ses acquis après une période de croissance forte, et de mieux structurer ses process internes avant de passer à une nouvelle étape d’industrialisation et de croissance. C’est un moment clé de réflexion stratégique.  

Une phrase ou une image qui vous inspire ?

Si vous ne pouvez pas arrêter la vague, apprenez à surfer J

Alexandra El Hachem, CEO de BloomUp (Ex La Fabrique à Innovations)

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

De formation technico-commerciale, j’ai commencé ma vie professionnelle en travaillant dans des grands groupes du secteur aérospatiale en France et aux États-Unis. J’ai toujours ressenti ce besoin de proposer de nouvelles choses, de créer des passerelles entres les équipes et d’améliorer ce qui à mon sens ne fonctionnait pas. Malheureusement, je me suis rapidement heurtée à des freins dans les démarches que j’essayais de porter. Le tout assaisonné d’une pincée d’ennui professionnel, et l’idée d’entreprendre a commencé à germer. Mes convictions ont pris le dessus et sont devenues assez fortes pour que je décide de me lancer dans l’aventure entrepreneuriale. BloomUp (anciennement La Fabrique à Innovations) existait déjà depuis 2 ans et j’étais littéralement passionnée par le concept. J’avais rencontré Arnaud, mon associé, durant mes études et nous partagions des points de vus similaires sur la force de l’intelligence collective et du partage de connaissances. J'ai repris la direction de la société à ses côtés, pour apporter un regard neuf et objectif au projet avec pour but de l’amener le plus loin possible.

Quelle est la vision de votre projet ?

La vision de l’équipe est claire et ambitieuse : développer le premier réseau mondial dédié à l’innovation.

Que ce soit dans sa version grand public ou au sein des entreprises, l’objectif reste le même : redonner les clés de l’innovation aux particuliers et aux salariés, en leur montrant que l’innovation est quotidienne et à la portée de tous, avec le soutien, la bienveillance et la force de frappe des entreprises.

 

Pourquoi avoir fait appel à des Business Angels et comment s’est déroulé votre processus de levée de fonds ?

La première est que notre activité nécessitait un investissement initial d’amorçage. Nous arrivions à un moment clé dans le marché de l’économie collaborative. Pour ce qui est du timing, nous ne pouvions pas nous permettre de rater cette fenêtre. Cette levée va nous permettre de nous imposer plus rapidement sur le marché.

La deuxième raison est que nous voulions être accompagnés dans le développement opérationnel et financier de la société. Les Business Angels sont des investisseurs particuliers, qui en plus de soutenir financièrement les projets dans lesquelles ils croient, apportent une aide opérationnelle. Ils exercent ou ont exercé dans tous les secteurs de l’économie, ils ont un réseau professionnel, des compétences, des connaissances et une expérience qu’ils n’hésitent pas à partager avec les porteurs de projets, en toute bienveillance.

 

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Le campus de l’innovation grand public est déployé. Quotidiennement nos membres échangent, apprennent et participent au développement de produits innovants à destination des enseignes, des fabricants et des marques. Nous prévoyons de donner vie à des dizaines de produits innovants dans les mois à venir et d’agrandir considérablement notre communauté.

Cette levée de fonds va également nous permettre de déployer la première solution digitale d’innovation et d’intrapreneuriat en marque blanche à destination de tout type d’organisation.

Elle est directement inspirée du campus de l’innovation grand public. La solution développée permet aux entreprises de libérer la créativité et l’engagement de leurs collaborateurs tout en boostant le développement de leurs produits et services innovants.

Plusieurs grands groupes se sont déjà portés volontaires pour tester notre solution.

 


Une phrase ou une image qui vous inspire ?

« Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin » – proverbe Africain

Que ce soit auprès de nos membres, nos clients, nos partenaires ou nos investisseurs, nous essayons au maximum de les sensibiliser à cet état d’esprit.

Emmanuel Tedesco co-fondateur Yogurt Factory

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Nous venons tous deux de familles d’entrepreneurs. Il nous ait rapidement apparu clair à tous les deux que nous ne voulions pas rentrer dans un cabinet de conseil ou de fusions-acquisitions comme une bonne partie de nos camarades de promo à HEC. Nous avions tous deux le désir d’entreprendre et de prendre notre destin en main. Nous avons découvert le frozen yogurt lors de notre année de césure à l’étranger et le produit nous a beaucoup plu.

Quels sont les principaux enjeux auxquels vous devez faire face ?

Le marché du yaourt glacé est compliqué en France, encore très confidentiel, et aucune marque n’a vraiment réussi à s’imposer sur le marché. Certaines grandes enseignes étrangères se sont même cassé les dents. C’est donc à nous que revient le rôle de faire connaître le produit en France.

L’enjeu humain est évidemment fondamental dans la mesure ou notre succès dépend de la qualité de l’accueil et des équipes sur le terrain, dans un secteur ou le turnover est important.

Nous avions également sous-estimé l’enjeu immobilier qui est lui-aussi majeur car il faut trouver d’excellents emplacements (avec beaucoup de flux) à des conditions permettant une rentabilité de notre activité. Enfin, le produit étant saisonnier (en centre-ville), il faut avoir une bonne gestion de la trésorerie.

 

Pourquoi avoir fait appel à des business angels au début de l’aventure ?

Dans notre secteur d’activité, il est très rare de réussir à lever de l’argent auprès de business angels avant le démarrage du projet. Nous avons donc attendu 3 ans pour faire rentrer des business angels au capital. Il a d’abord fallu faire la preuve de la rentabilité du concept, après un premier échec à Marseille.

Les business angels sont bienveillants et là pour nous aider à développer l’activité contrairement à certains fonds qui souhaitent soit prendre une majorité au capital soit dicter une part trop importante des décisions de l’entreprise.

Que diriez-vous aux femmes qui ont envie (ou qui veulent) entreprendre ?

Nous avons autour de nous de nombreux exemples de femmes qui créent leur entreprise et qui sont d’excellentes entrepreneuses. Je pense qu’il y a moins de freins qu’auparavant pour que les femmes puissent se lancer dans l’entreprenariat.

Si je généralise la question aux hommes et aux femmes, je dirais lancez-vous tout en sachant que c’est risqué, que la trajectoire n’est jamais une ligne droite, et qu’il faut donc avoir les épaules solides pour ne pas tout envoyer valser aux premières difficultés.

 

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Nous sommes en train de reprendre les fonds de commerce de notre principal concurrent sur le secteur tout en continuant à développer notre activité en franchise. Nous aurons 40 points de vente à fin 2018.

Il nous reste encore un peu de développement à faire en France tout en commençant à regarder certains marchés étrangers. Nous avons aussi d’importants efforts de communication à faire et de maîtrise de notre réseau de magasins.


Une phrase ou une image qui vous inspire ?

« Success is not final, failure is not fatal, it is the courage to continue that counts » – Churchill.

Toutes les entreprises sont différentes. Le succès peut être rapide ou lent ou ne jamais arriver.

Il faut avoir beaucoup de résilience pour ne pas baisser les bras trop vite et passer à côté d’une belle aventure. Il y a toujours des choses à améliorer et rien n’est jamais perdu.

Alexandre Cheronnet co-fondateur Predictice

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

Deux d’entre nous étions en pleine formation d’avocat à l’EFB. Nous avons constaté dans ce domaine des problèmes dont une importante inefficience. Nous nous sommes rendu compte que nous pouvions changer quelque chose et avons décidé de nous lancer. Je crois que c’est vraiment le projet, plutôt que la volonté générale d’entreprendre qui doit faire naître la décision de se lancer.

Quels sont les principaux enjeux auxquels vous devez faire face ?On fait face à des enjeux variés. Il faut à la fois penser au court terme, aux tâches quotidiennes et avoir une vision long terme, un plan stratégique général, qui évolue sans cesse.

Au quotidien, nous avons tellement d’idées et de projets et si peu de temps pour tout mettre en oeuvre, que tout prend plus de temps que prévu, les idées se formalisent et sont mises en oeuvre souvent des mois après qu’elles soient formulées, et il est parfois complexe de l’accepter et de gérer tout cela.

Il nous faut aussi toujours veiller à rester “centrés” sur le client plutôt que sur le produit, ce qui n’est pas évident puisque notre produit est un service tech pour lequel on peut avoir plein d’idées qui peuvent, ou non, être réellement attrayantes et utiles pour nos clients.

Pourquoi avoir fait appel à des business angels au début de l’aventure ?

Le développement d’un outil comme le nôtre requiert des moyens techniques, des gens qualifiés. En outre, faire appel à des business angels permet d’être assuré de la solidité de son projet : si des investisseurs individuels nous donnent leur confiance, c’est de bonne augure.

Enfin, les business angels disposent souvent d’un carnet d’adresses et d’une réputation non négligeables, ce qui peut être d’une aide inestimable pour se faire connaître au début d’une aventure entrepreneuriale.

Que diriez-vous aux femmes qui ont envie (ou qui veulent) entreprendre ?

De foncer, quel que soit leur projet. On dit souvent que s’il y a plus d’hommes entrepreneurs que de femmes, c’est qu’ils sont moins averses au risque qu’elles. Mais le contexte actuel est on ne peut plus propice à l’entrepreneuriat des femmes.

Nombre de masterclass, d’offres de financement et d’autres instruments nécessaires à la réussite d’un projet entrepreneurial sont positionnés de façon à bénéficier spécifiquement aux femmes. Profitez-en.

De manière plus générale, prenez des risques et saisissez l’opportunité que vous offre l’environnement actuel qui est favorable à l’entreprenariat. Et faites en sorte que votre entreprise ait pour objectif et pour effet de résoudre des problèmes que vous observez réellement.

Quelles sont vos prochaines étapes ?

Notre équipe est en pleine croissance. Cela va nous permettre de nous améliorer d’un point de vue technique en apportant de plus en plus de fonctionnalités à notre solution, et de la proposer à une plus grande variété de professionnels du droit en France. Après, il s’agira de conquérir de nouveaux territoires !


Une phrase ou une image qui vous inspire ?

Si on avait demandé aux gens ce qu’ils voulaient, ils auraient dit un cheval plus rapide – Henry Ford

Claire et Maïna, co-fondatrices de SKIPPAIR

Comment vous est venue l'idée d'entreprendre ?

L’envie que certaines activités deviennent accessibles à tous !

Mon associée et moi-même adorons la mer : elle avait l’habitude de naviguer en voilier, de mon côté, je n’avais pas de navigateur dans mon entourage et cette activité me paraissait chère, élitiste, inaccessible : c’est ce constat qui nous a donné envie de créer le 1er site qui permet de prendre le large en toute confiance, avec des skippers expérimentés et à un prix accessible pour que chacun puisse profiter de la mer.

Quels sont les principaux enjeux auxquels vous devez faire face ?
Actuellement, l’enjeu principal concerne le trafic sur notre site web. Nos clients représentent le grand public, de tout âge, de tout sexe, voyageant en famille, entre amis, seul ou en couple.

Il s’agit d’un ciblage complexe, car il peut s’agir de toute personne qui apprécie la mer !

De plus, beaucoup de start-ups ont récemment lancé l’activité de location de bateau de particulier à particulier, souvent moins chère que chez les loueurs. C’est une très bonne idée tant que les bateaux sont loués coque nue.

Malheureusement ces sites ont permis à de nombreux propriétaires de s’improviser skippers, en demandant à être payé pour leur prestation, ce qui est totalement illégal !

Il nous faut en permanence l’expliquer à nos clients.

Pourquoi avoir fait appel à des business angels au début de l’aventure ?
Nous souhaitions financer la croissance de notre entreprise et avons rencontré plusieurs Business Angels pour nous aider : chacun a sa façon de procéder…

Les FBA sont les Business Angels qui nous ont paru les plus humain(e)s, souhaitant apporter à la fois aide financière et conseils, exactement ce que nous cherchions !

Que diriez-vous aux femmes qui ont envie (ou qui veulent) entreprendre ?
Entreprendre est un vrai défi, un challenge permanent, une grande dose de travail, un grand nombre de succès et un grand nombre d’échecs mais, définitivement, une école où l’apprentissage n’a pas de limite.

Contrairement à ce que l’on pourrait se dire avant de sauter le pas, il n’y a rien à perdre en entreprenant, mais tout à gagner.

Une phrase ou une image qui vous inspire ?
La devise que je préfère « qui ne tente rien n’a rien », et le slogan de notre entreprise « parce que la mer rend heureux » … notre aventure était écrite ! 😉
Pour continuer notre développement, nous sommes actuellement en phase de levée de fonds. Si vous êtes intéressés, contactez-nous : comme nous sommes au salon Nautic du 1er au 10 décembre, demandez-nous des invitations, ce sera l’occasion de nous rencontrer dans un cadre unique !